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blog de glace

Le blog de GNGL, 30 ans d'aventure polaires

Articles de septembre, 2011

26sept. 2011

La commémoration, en souvenir de la disparition du « Pourquoi-Pas ? »

ceremonie.jpg Du 16/09 au 20/09/2011, était organisé en Islande un voyage de commémoration, en souvenir de la disparition du « Pourquoi-Pas ? » du Commandant Charcot, il y a exactement 75 ans. Avec le soutien de l’Ambassade de France à Reykjavik et de l’Alliance française, différentes manifestions eurent lieu durant tout le week-end.

Nous étions 8 Français à avoir fait le déplacement, accompagnés par le petite-fille du commandant Charcot, Anne-Marie Vallin-Charcot. Un hommage était tout d’abord rendu à l’église catholique de Reykjavik. Le moment était fort de découvrir un immense portrait du commandant Charcot accroché devant l’autel. L’Ambassadrice, l’ancienne présidente d’Islande, le consul Général, le président de l’Alliance française et la petite communauté francophile étaient présents. Le samedi 17, nous nous  rendions au musée Charcot, à proximité de Keflavik. Nous recevions un accueil chaleureux du directeur du musée qui nous guidait lors de la visite des 2 salles consacrées à l’explorateur polaire.

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21sept. 2011

Roald Amundsen

Né le 16juillet 1872 à Borge près d’Oslo, il est le quatrième fils d’un capitaine de marine devenu armateur, Jens Amundsen. Sa mère fait pression sur lui pour l’éloigner de l’activité maritime et souhaite qu’il devienne médecin, mais lors du retour triomphal de Fridtjof Nansen après sa traversée du Groenland à ski en 1889, Amundsen, alors âgé de 18 ans, décide de devenir explorateur polaire. En 1890, il entame cependant des études de médecine pour sa mère, mais après le décès de celle-ci, en 1893, il quitte l’université pour une vie de marin. Il est alors âgé de 21 ans et s’engage pour une campagne de six mois sur le phoquier Magdalena. Il poursuit ensuite son apprentissage de marin à bord des navires de la flotte de son père.

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16sept. 2011

Antarctique : le 14 décembre prochain, il y aura tout juste cent ans, le Norvégien Roald Amundsen, découvrait le pôle Sud

(source Wikipedia)

Le 14 décembre 1911 à 15h, Roald Amundsen (accompagné de Bjaaland, Hanssen, Hassel, Wisting) atteint le pôle Sud, monte un abri sur ce point, qu’il nomme le Polheim (« Maison au pôle »), et prend soin de tracer un cercle d’une vingtaine de kilomètres autour, pour être sûr et ne pas être contesté ; le plateau Antarctique est baptisé « plateau roi Haakon VII » (en l’honneur du roi de Norvège). Amundsen et ses hommes seront de retour à la baie des Baleines, le 25 janvier 1912, après un périple de 2824 km qu’ils ont parcourus en 94 jours (56 à l’aller, 38 au retour), soit une moyenne de 30 km par jour. Ils ont encore 11 chiens d’attelage, et leur très bonne logistique leur a permis de se passer de certains dépôts de vivres. Encore plus incroyable, avant de quitter la Norvège Amundsen avait prévu qu’il serait de retour à Framheim ce jour-là !, le 25 janvier 1912 !

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06sept. 2011

Etienne Bourgois – Président de Tara Expéditions

Chef d’entreprise, aux commandes de l’entreprise agnès b. depuis plus de 20 ans il est le président de Tara Expéditions. Depuis 7 ans, le projet Tara Expéditions organise des missions avec la goélette d’exploration Tara afin de mieux comprendre l’impact du réchauffement climatique sur les écosystèmes. Tara Expéditions est une initiative française à but non lucratif. Elle alimente en prélèvements et en données l’ensemble de la communauté scientifique mondiale. Les équipes de Tara agissent aussi concrètement pour renforcer la conscience environnementale du grand public, notamment avec le dispositif Tara Junior. A l’initiative d’agnès b et d’Etienne Bourgois, Tara a réalisé avec succès 6 expéditions au Groenland, en Antarctique, en Patagonie, en Géorgie du Sud et en Arctique (Tara Arctic) La 7ème expédition, Tara Oceans, a débuté en 2009 en collaboration avec une centaine de scientifiques internationaux et le soutien de fonds privés et institutionnels.

01sept. 2011

La voie du Pôle présenté par Sébatien Roubinet

ti-babouuche.jpg
Réalisation : Thierry Robert
Production : Le cinquième rêve / MFP

Après le passage du Nord-Ouest (près de 10,000 km en quatre mois) , réussi en 2007 avec trois équipiers qui se succédèrent à bord de « Babouche », un petit catamaran de 7,50 m, construit par le navigateur-bricoleur Sébastien Roubinet La traversée intégrale de l’océan Arctique (3 000 km) de juillet à septembre à bord de « Ti Babouche », un nouveau prototype hybride conçu également par Sébastien. ( un catamaran de 5 m de long et 2,40 m de large, équipé de deux flotteurs en kevlar, de skis, d’un mât et de deux voiles, à la fois bateau, char à glace et traîneau ) , semblait la suite logique de ses exploits, cette fois accompagné de Rodolphe André, un autre familier des voyages extrêmes dans le Grand Nord « C’est un défi technologique et sportif, souligne Sébastien Roubinet. En juillet-août, la banquise est en pleine débâcle avec une alternance d’eau et de glace. Il fallait concevoir une embarcation ultra légère, à même de voguer et de glisser sur la glace, poussée par le vent ou tirée comme une grosse pulka « Cette aventure arctique inédite devait se doubler d’une expédition scientifique concernant la mesure de l’épaisseur de la banquise d’été, dont la fonte s’accélère depuis une trentaine d’années, avec d’importantes conséquences sur l’évolution du climat mondial… mais c’était sans compter avec la technique… le 29 juillet Sébastien Roubinet et Rodolphe André , alors que tout fonctionnait à merveille, devaient prendre la dure décision de faire demi-tour :

-pourquoi ? « – Depuis quelques jours, nous avions des soucis de charge avec la batterie et le 28 , plus aucun instruments ne fonctionnaient. Après analyse avec un expert en électricité marine, le diagnostic ètait fatal, la batterie rendait l’âme ».-plus que quelques jours puis l’équipage n’aurait plus de moyens de communication, plus d’instrument de navigation, ni d’instrument scientifique, ni camera, ni appareil photo. Avant qu’il ne soit trop tard, nous avons donc pris la sage décision d’abandonner et de faire demi-tour tant qu’il était encore temps de rentrer et par nos propres moyens.

« Nous sommes tristes et déçus de cette décision, mais très confiants dans le principe (du bateau char à glace). Ces 20 jours de progression entre eau et glace nous ont prouvé le bon fonctionnement de Ti-babouche.

De formidables images, prises sur le vif, en attendant la prochaine expé, prévue en 2013 !

01sept. 2011

Le Kamtchatka

Cette péninsule volcanique de 1 250 km de long est situées sur le Pacifique dans l’extrême sud est, au nord du Japon. D’une surface de 472 300 km2, la presqu’île compte 330 000 habitants (essentiellement russes avec une minorité de koryaks dans le nord).soit une densité de 0,7 habitant au kilomètre carré. En 1996, les volcans du Kamchatka sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Séparée de Moscou par onze fuseaux horaires, cette gigantesque presqu’île et sa capitale seront totalement interdites aux étrangers pendant cinquante ans, jusqu’en 1990 en raison de la présence d’infrastructures militaires ultra-secrètes. La péninsule est une zone de subduction de la plaque pacifique sous la plaque d’Okhotsk. Cela se traduit par: •une forte activité sismique. •un volcanisme de subduction : la péninsule est traversée du nord au sud par deux chaînes parallèles de montagnes volcaniques, qui font partie de la ceinture de feu du Pacifique. La chaîne orientale est particulièrement active. •une fosse océanique côté Pacifique, : la fosse des Kouriles, profonde de 10 500 mètres. Le climat est froid et humide. Les ressources naturelles du Kamtchatka incluent le charbon, l’or, le tungstène le platine, le mica la pyrite et le gaz naturel. Le fleuve Kamtchatka et la vallée centrale, dans laquelle celui-ci coule, sont bordés par de grandes chaînes comprenant environ 160 volcans dont 29 sont actifs. La région est soumise à un fort risque sismique : au printemps 2006 un tremblement de terre de magnitude 7,9 a touché la Koriakie. Le séisme de 1952 avait atteint une magnitude 9. L’île voisine de Sakhaline a été meurtrie par un séisme au printemps 1995. Le point culminant de la presqu’île est le Klioutchevsï(4 835 m) mais le sommet le plus impressionnant est le volcan Kronotski, dont le cône parfait fait dire à certains qu’il s’agit du plus beau des volcans de la planète. Les trois volcans visibles depuis Petropavlovsk-Kamtchatski – Koriakski, Avachinsky et Kozielski – sont eux beaucoup plus accessibles.
(source Wikipédia)

01sept. 2011

voyage au cœur de la machine climatique.

Présenté par Etienne Bourgois : président du Fonds Tara, co-directeur de Tara Oceans et en présence des membres de l’équipage de Tara.
Film présenté en Haute Définition photo-Tara-voyage-au-coeur-de-la-machine-climatique-2008-2.jpg Un pari fou… Pour mener à bien cette campagne d’études scientifiques, l’expédition Tara Arctic s’est associée au programme européen Damocles dirigé par l’océanographe Jean-Claude Gascard et qui réunit quarante-huit laboratoires de douze pays. Les climatologues ont en effet depuis longtemps lancé l’alarme : toutes les simulations sur l’évolution du climat prévoient la disparition totale de la glace en océan Arctique durant l’été. Reste à savoir quand. Car la disparition de la banquise d’été aura des répercussions irréversibles sur le futur de notre planète. ARTE, partenaire de l’expédition, a suivi cette aventure unique. Le film Tara, voyage au cœur de la machine climatique, réalisé dans des conditions extrêmes, raconte le quotidien de cette mission sans équivalent. Nous découvrons comment les membres de l’équipage, prisonniers des glaces à bord de Tara, ont livré un combat incessant contre le froid, la nuit, interminable d’octobre à mars, contre les mouvements des plaques de glace ou les tempêtes qui détruisent sans cesse les installations, et comment ils ont vécu sous la menace des ours, perturbés par la disparition de la banquise. Mais au-delà de l’exploit, ce documentaire nous montre que la mission scientifique a révélé une réalité beaucoup plus alarmante que prévu pour le climat de la planète…

Tara est un bateau unique, taillé pour les extrêmes géographiques : le plus grand dériveur polaire au monde. La forme arrondie de sa coque a été conçue pour offrir le moins de prise possible à la glace : quand la pression sur la coque est trop forte, le bateau est poussé vers le haut, comme un noyau que l’on presserait entre les doigts

Le voyage devait durer deux ans, il s’est terminé beaucoup plus vite que prévu. En effet, après avoir démarré son périple polaire le 4 septembre 2006 avec son amarrage sur la banquise au nord de la Sibérie, la goélette est sortie des glaces le 21 janvier 2008, entre le Spitzberg (Norvège) et le Groenland (Danemark) avec 8 mois d’avance sur toutes les prévisions établies. À bord de Tara, les scientifiques ont pu réaliser des mesures précises dans l’océan, la glace et l’atmosphère…

01sept. 2011

Le lac Baïkal

Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale, le lac Baïkal, mer d’eau douce sacrée pour ses premiers habitants, les Bouriates d’origine mongole, représente la plus grande réserve d’eau douce liquide de surface au monde (23 400 km3). Sa transparence est unique et la visibilité parfaite jusqu’à 40 mètres de profondeur. Il est parfois surnommé « Perle de Sibérie ».

s’étend sur une longueur de 636 km avec une largeur moyenne de 48 km et une superficie de 31 500 km², ce qui fait de lui le 8e lac au monde1. C’est le lac le plus profond du monde (jusqu’à 1 637m d’épaisseur d’eau, reposant sur 7000 mètres de sédiments). Son volume d’eau (23 600 km3), représente la plus grande réserve d’eau douce au monde et environ 260 fois le volume du lac Léman (autant que la mer Baltique ou les 5 grands lacs nord-américain réunis). Il représente 20% du volume mondial d’eau douce contenue dans les lacs et les rivières.

Inscrits par l’Unesco en 1996 au patrimoine de l’humanité pour sa richesse écologique, ces « Galápagos de la Russie » ont produit une des faunes d’eau douce les plus riches et originales de la planète, qui présente une valeur exceptionnelle pour la science de l’évolution. On y recense 1550 espèces animales et plus de 600 espèces végétales ; près de la moitié des espèces du lac sont endémiques3. Le phoque de Sibérie en est le représentant le plus connu. Plus étonnant est le coméphore : cet étrange poisson des profondeurs explose s’il est remonté trop vite vers la surface en laissant une tache de graisse. On a trouvé plus de 250 espèces de crevettes d’eau douce dans le lac Baïkal, ce qui représente le tiers de toutes les espèces de crevettes du monde.
(source Wikipédia)

01sept. 2011

Lettre à mon grand père

Diaporama 3D, réalisé à partir de plaques de verre de l’époque. Lettretitre-l.jpg

A regarder avec des lunettes 3D (disponibles lors de la projection)

Le naufrage du Pourquoi Pas ? eu lieu peu de temps après ma naissance. C’est à Angmassalik que Jean-Baptiste Charcot apprit qu’il était grand-père. Le grand pavois fut hissé en l’honneur d’une petite fille qui n’aura pas eu la joie de connaître son grand-père.
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01sept. 2011

Le Transsibérien

6my7h9ql.jpg Pour aller de Moscou jusqu’à Vladivostok distant de 9288 km c’est le moyen le plus pittoresque ; pas moins de 990 gares et une semaine, séparent les deux villes. Le train compte des compartiments de 2e classe à 4 couchettes, des compartiments de 1ère classe à 2 couchettes ainsi qu’une voiture restaurant. Le  » Baïkal Amour Magistral » (BAM) est une autre voie ferrée longue de 4234 km reliant le lac Baïkal au fleuve Amour. Les premiers projets de chemin de fer en Sibérie remontent à la création de la ligne Moscou-Saint-Pétersbourg. L’un des premiers projets porte sur la ligne Irkoutsk-Tchita et destiné à relier Irkoutsk au fleuve Amour et par conséquent à l’océan Pacifique. Avant 1880, le gouvernement central est peu réceptif à ce genre de projet, du fait de la faible taille des entreprises implantées en Sibérie et la crainte qu’une meilleure intégration des territoires sibériens à la région Pacifique les fasse tomber sous l’influence des Etats-Unis et du Royaume-Uni. La bureaucratie lourde et inefficace ainsi que la peur des risques financiers contribuent également à paralyser le projet : les financiers sous-estiment l’effet d’entraînement du chemin de fer, en établissant des prévisions de trafic basées sur le volume des échanges existants. Finalement la peur de perdre la Sibérie convainquit, en 1889, Alexandre II de lancer la construction du chemin de fer. Celle-ci démarra en 1891, grâce notamment aux emprunts russes, lancés par la France. Le Transsibérien donne alors un grand élan à l’agriculture sibérienne, en permettant d’accroître ses exportations vers la Russie centrale et les pays européens. Non seulement le chemin de fer dynamise les territoires proches du chemin de fer, mais également les régions les plus méridionales reliées à la ligne par les fleuves comme l’Altaï (Ob) et les régions d’Abakan et de Minusinsl l’Ienisseï.
(source Wikipédia)