© Nicolas Vanier

Après la Yukon Quest et les 6000 km de l’Odyssée Sauvage reliant le l’océan Pacifique au lac Baïkal, nous retrouverons Nicolas Vanier en compagnie des ses chiens le 4 mars prochain, sur la ligne de départ d’une nouvelle grande course : la légendaire Iditarod.

L’Iditarod « la course du sérum »

 

L’iditarod, créée en 1973, est une course de traîneau à chiens de près de 1757 km à travers l’Alaska, qui débute à Anchorage et se termine à Nôme. On la surnomme également « la course du sérum » car c’est ce même trajet qu’ont entrepris plusieurs mushers et leurs chiens pour acheminer du sérum, lors d’une épidémie de diphtérie qui frappa la ville de Nôme durant l’hiver 1925.

© Nicolas Vanier - Iditarod

Aujourd’hui, ils sont 100 attelages et 1600 chiens à participer à l’Iditarod. C’est en autonomie que tous vont affronter la course, avec des charges allant jusqu’à 150 kg d’équipement. L’organisation prévoit deux arrêts obligatoires, l’un de 24 heures et l’autre de 8 heures ; à chacun sa stratégie pour mieux appréhender l’épreuve.

The last one !

 

Quand on évoque l’Iditarod, on ne peut passer à côté de sa star : Lance Mackey, le fils du fondateur de la course. Parmi les plus grands mushers au monde, Lance Mackey a gagné 4 fois de suite l’Iditarod.
Pour Nicolas Vanier, se lancer dans ce nouveau défi c’est partir sur les traces de toutes ces grandes figures des courses de traîneaux à chiens, mais aussi participer et remporter la course la plus difficile au monde.

Nicolas Vanier se prépare depuis longtemps à cette course, entouré de son équipe et accompagné de ses chiens : Burka, Miwook, Dark, Unik, Snow… Il est désormais prêt à réaliser ce qui l’anime depuis toujours : glisser à travers un paysage sauvage fait de toundra, banquise, montagnes, fleuves gelés, et ressentir une certaine harmonie entre lui et la nature.

En attendant le 4 mars, on lui souhaite bonne chance, et une incroyable course.

© Nicolas Vanier