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Le blog de glace – Grand Nord Grand Large

Plus de 30 ans d'aventure polaires

Voyages

02avr. 2013

L’Islande dans le viseur !

Photo Michael LevyCes 2 voyages successifs À la poursuite des aurores boréales du 11 au 18 mars 2013 puis Islande givrée du 18 au 25 mars ont d’abord emmené les voyageurs photographes sur les pentes des cratères enneigés (dont l’immense Hverfjall !) et les bords du lac (gelé) de Mývatn.
4 jours d’exploration d’une zone sauvage (et désertée des touristes en cette saison), et de paysages lunaires sublimés par la neige et la glace. Lire la suite…

07fév. 2012

Voyage à bord de la goélette Vaïhéré

Si l’on vous propose un jour de choisir votre route vers la baie du Paradis, n’hésitez pas. La meilleure passe par le port d’Ushuaia, aussi loin dans le Sud de l’Equateur que la France en est au Nord.
Nous en avons trouvé l’entrée en posant nos bottes sur le pont de Vaïhéré, accueillis par Eric, Claude, Antoine et Géraldine entre les caisses de 100 kg de bœuf argentin, saumon chilien, lardons et calamars, accompagnés d’autant de légumes et de fruits. Deux demi agneaux nous avaient précédés, déjà capelés sur le portique arrière, prêts pour leur traversée du Drake. Le groupe se forme au fil du jour, jusqu’à sceller une ambiance de franche camaraderie autour d’un verre ambré. Le soleil de Terre de Feu rend la ville argentine d’Ushuaia bien sympathique mais tous les regards sont tournés vers le Sud, quelques 500 milles plus bas.

Merci la dép ! : Une plongée en ligne droite du baromètre nous coince trois jours dans les canaux de Patagonie. En guides avertis, Eric et Antoine profitent de cette contrainte pour nous concocter un parcours extraordinaire dans les îles Wollaston, entre mouillages enchâssés dans de hautes criques de granit et balades dans les tourbières au cours desquelles nous traquons le profil du redouté Cap Horn.

En route vers le Sud : La longue expérience d’Eric nous ouvre une fenêtre parfaite pour traverser. Commence alors la rencontre avec les oiseaux du grand Sud, les albatros, goélands antarctiques, damiers du cap, pétrels tempête. L’émotion monte d’un cran avec la première baleine. Mission sera confiée à l’équipe de quart d’avertir les autres dès l’apparition d’un prochain souffle. Et puis la côte apparaît. Un rêve pour chacun d’entre nous. Viennent les premiers glaçons, les growlers et les icebergs. La mer, la terre et la glace se confondent dans une palette de bleus, de gris et de blancs.  L’atterrissage à Melchior est un choc. Une autre dimension. Notre goélette pénètre dans de véritables calanques de glace jusqu’à rejoindre un petit mouillage qui abritera notre première nuit antarctique, une nuit de jour permanent.

Un moment privilégié d’aventure et d’amitié : Prenez treize copains nouveaux, soudés par un Cap Horn bien franchi, un Drake bien traversé et un répertoire éclectique bien chanté. Plantez les sur un pont pour environ deux semaines. Entourez de larges morceaux de glace que vous aurez auparavant sculptés. Laissez l’imagination agir jusqu’à obtenir un bestiaire complet. Posez le tout sur une mer tantôt d’étain, tantôt levée par des vents bien frais. Quand le déclic des appareils est bien amorcé, retirez de l’eau et faites grimper la bande en prenant soin de bien enfoncer chaque jambe dans la neige molle. Parsemez de manchots hilares qui dévalent sur le ventre les pentes si durement gagnées. Si vous pouvez passer par Lockroy et Charcot, n’hésitez pas à monter tout en haut, le souvenir n’en sera que plus relevé. Quand tout le monde est monté, immortalisez par une photo de groupe. Donnez dix secondes maximum au cadreur pour fixer son plongeon sur la pellicule. Il vous reste à saturer les regards de hautes montagnes jaillies de l’eau, de cascades de glace figées en apesanteur et de rondes collines d’un blanc immaculé.

Qu’il neige, qu’il grêle ou que le soleil inonde la mer, chaque jour eu son lot d’aventures devant des glaces parfois infranchissables, d’émotions devant ces petits manchots blottis contre le ventre de leurs parents, d’excitation devant ces orques venus jouer dans le tableau arrière ou d’adrénaline face à ce léopard des mers réveillé sur sa banquise et qui a raccompagné notre annexe jusqu’au bateau. Ce fut aussi un moment d’amitié, chacun ayant à coeur de faire plaisir à l’autre. Comme quoi, sur Vaïhéré, la recette du bonheur est une spécialité à laquelle Eric, Claude, Antoine et Géraldine excellent.

Un message mis en ligne par Philippe, Thierry, Anne, Jérôme, Serge, Pierre, Jean-Jacques, Yannick, Frédérique et Jean-Yves, à bord de Vaïhéré du 11 décembre 2011 au 6 janvier 2012

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02fév. 2012

30 ans d’aventures polaires

1982 : Prenez beaucoup de rigueur, une bonne dose d’inconscience, deux doigts d’insouciance et plein d’originalité… mélangez le tout au froid, voilà Grand Nord

« Tu devrais aller faire un tour au Groenland, dans le sud c’est vachement bien pour la rando, et puis c’est libre, aucune contrainte, pas de serpents, pas d’orages, et personne pour te dire là où tu ne dois pas mettre les pieds ! »

C’est un collègue de boulot, qui, connaissant notre aversion pour la foudre et les serpents, nous met le pied à l’étrier. Anciens fanas de spéléologie, mais n’y trouvant plus notre compte, nous cherchions une activité nouvelle. La petite annonce, dans le magasin de sport où nous bossions fait le reste : trois mois plus tard, nous étions à la tête d’une dizaine de gaillards et gaillardes, prêts à en découdre avec le Groenland ; l’association Grand Nord était née !

Grand Nord Grand large viendra tout naturellement trois ans plus tard, lorsque nous commencerons à proposer des randos en kayak en été dans les régions polaires, et dans les mers chaudes le reste de l’année.

2012 : trente ans plus tard, Grand Nord Grand Large, est devenu LA référence, en matière de voyages polaires. Cela n’est certainement pas dû au hasard ; jamais, oh grand jamais, même aux pires moments nous n’avons répondu aux sirènes de vendre du n’importe quoi à tout prix. Les GNGL qui composent notre équipe ont toujours été, et sont toujours, des gens de terrain, ayant une bonne connaissance des mondes polaires et sachant vous conseiller LE voyage, qu’il soit d’une vie ou de simples vacances.

Morceaux choisis.

12déc. 2011

La face cachée des icebergs

Voila 30 ans que nous explorons avec vous le septentrion de notre planète. 30 ans de randos à pied à ski ou en kayak, à user nos semelles sur les terres antédiluviennes du Groenland, du Spitzberg… de l’Arctique. Mais voilà, si nous avons vu maintes et maintes fois les icebergs dériver dans les fjords, nous n’étions jamais allés voir ce qui se passait sous l’eau. C’est pourquoi, pour nos 30 ans, nous avons préparés une expédition de plongée sous glace sur la côte est du Groenland, dans le fjord Sermelik. UNE PREMIERE.

Jamais personne n’a plongé dans les eaux cristallines de ce fjord du Groenland. Si 1/10ème d’un iceberg émerge, cela veut dire que les 9/10èmes sont sous l’eau. Imaginez un peu la masse de glace cachée sous les flots du fjord ! D’autant que ce fjord mesure quelque 100 kilomètres de long, 10 à 15 kilomètres de large et 600 mètres de profondeur. Franchir cette frontière nous conduira dans un monde hors normes que très très peu de personnes auront la chance d’admirer. Cette expédition nous emmènera plonger au milieu de véritables cathédrales de glace, sur des tombants vertigineux, au milieu des fonds de laminaires ou tout simplement à la rencontre de l’ange de mer.

Si la faune est relativement rare, lors de nos plongées, nous pourrons rencontrer des phoques de fjord, des baleines ou peut-être le très discret requin du Groenland…

Cette première dans le fjord Sermilik n’accueillera que 6 plongeurs très privilégiés et vous garantira 12 plongées dans ce milieu d’une infinie beauté. Vous l’aurez compris, ce voyage est un must pour tout plongeur passionné d’aventures. A ne rater sous aucun prétexte…

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23nov. 2011

croisière anniversaire, 30 ans d’aventure polaire



De la Hollande au Spitzberg, sur la route des baleiniers hollandais

En 2012 cela fera 30 ans que nous avons créé Grand Nord Grand Large et pour fêter dignement cela, nous, allons vous proposer tout au long de l’année, quelques « voyages Anniversaires »; le premier de la liste que nous vous proposons est une croisière en juin, sur la dernière acquisition de la compagnie des croisières Oceanwide, l’Orthelius (bateau de classe 1, conçu pour naviguer dans les glaces, d…ont ce sera la croisière inaugurale dans l’arctique).
Les points forts de cette croisière:
-l’occasion (pour ceux qui n’en ont jamais fait) de découvrir ce qu’est un bateau d’expédition, à un coût relativement bas (il y a quelques places à moins de 2000 euros),
- mais aussi l’occasion de découvrir L’île de Jan Mayen, rarement visitée;
-pendant les traversées nous en profiterons pour projeter des films et diaporamas … en quelque sorte, une rétrospective de 20 années de « Nuits Polaires », le festival audiovisuel de l’agence
-coté faune, à cette époque de l’année les îles sont colonisées par des millions d’oiseaux de mer et il y a de fortes probabilités que la croisière soit un festival d’observation de baleines, dont ça sera le fil conducteur tout au long de cette croisière qui devrait nous mener jusqu’en butée sur la banquise avant de toucher la côte nord-ouest du Spitzberg;
-Enfin, la flore arctique explose au printemps
Sans aucun doute, nous serons présents sur cette croisière…où nous espérons bien retrouver plein d’amis, anciens clients avec qui nous avons fait un bout de chemin dans le « Grand Nord »

N’hésitez pas à nous contacter pour plus de précisions
Jean Luc et Nicole Albouy, fondateurs de l’agence.

Voir la croisière.

 

01sept. 2011

Le Kamtchatka

Cette péninsule volcanique de 1 250 km de long est situées sur le Pacifique dans l’extrême sud est, au nord du Japon. D’une surface de 472 300 km2, la presqu’île compte 330 000 habitants (essentiellement russes avec une minorité de koryaks dans le nord).soit une densité de 0,7 habitant au kilomètre carré. En 1996, les volcans du Kamchatka sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Séparée de Moscou par onze fuseaux horaires, cette gigantesque presqu’île et sa capitale seront totalement interdites aux étrangers pendant cinquante ans, jusqu’en 1990 en raison de la présence d’infrastructures militaires ultra-secrètes. La péninsule est une zone de subduction de la plaque pacifique sous la plaque d’Okhotsk. Cela se traduit par: •une forte activité sismique. •un volcanisme de subduction : la péninsule est traversée du nord au sud par deux chaînes parallèles de montagnes volcaniques, qui font partie de la ceinture de feu du Pacifique. La chaîne orientale est particulièrement active. •une fosse océanique côté Pacifique, : la fosse des Kouriles, profonde de 10 500 mètres. Le climat est froid et humide. Les ressources naturelles du Kamtchatka incluent le charbon, l’or, le tungstène le platine, le mica la pyrite et le gaz naturel. Le fleuve Kamtchatka et la vallée centrale, dans laquelle celui-ci coule, sont bordés par de grandes chaînes comprenant environ 160 volcans dont 29 sont actifs. La région est soumise à un fort risque sismique : au printemps 2006 un tremblement de terre de magnitude 7,9 a touché la Koriakie. Le séisme de 1952 avait atteint une magnitude 9. L’île voisine de Sakhaline a été meurtrie par un séisme au printemps 1995. Le point culminant de la presqu’île est le Klioutchevsï(4 835 m) mais le sommet le plus impressionnant est le volcan Kronotski, dont le cône parfait fait dire à certains qu’il s’agit du plus beau des volcans de la planète. Les trois volcans visibles depuis Petropavlovsk-Kamtchatski – Koriakski, Avachinsky et Kozielski – sont eux beaucoup plus accessibles.
(source Wikipédia)

01sept. 2011

Le lac Baïkal

Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale, le lac Baïkal, mer d’eau douce sacrée pour ses premiers habitants, les Bouriates d’origine mongole, représente la plus grande réserve d’eau douce liquide de surface au monde (23 400 km3). Sa transparence est unique et la visibilité parfaite jusqu’à 40 mètres de profondeur. Il est parfois surnommé « Perle de Sibérie ».

s’étend sur une longueur de 636 km avec une largeur moyenne de 48 km et une superficie de 31 500 km², ce qui fait de lui le 8e lac au monde1. C’est le lac le plus profond du monde (jusqu’à 1 637m d’épaisseur d’eau, reposant sur 7000 mètres de sédiments). Son volume d’eau (23 600 km3), représente la plus grande réserve d’eau douce au monde et environ 260 fois le volume du lac Léman (autant que la mer Baltique ou les 5 grands lacs nord-américain réunis). Il représente 20% du volume mondial d’eau douce contenue dans les lacs et les rivières.

Inscrits par l’Unesco en 1996 au patrimoine de l’humanité pour sa richesse écologique, ces « Galápagos de la Russie » ont produit une des faunes d’eau douce les plus riches et originales de la planète, qui présente une valeur exceptionnelle pour la science de l’évolution. On y recense 1550 espèces animales et plus de 600 espèces végétales ; près de la moitié des espèces du lac sont endémiques3. Le phoque de Sibérie en est le représentant le plus connu. Plus étonnant est le coméphore : cet étrange poisson des profondeurs explose s’il est remonté trop vite vers la surface en laissant une tache de graisse. On a trouvé plus de 250 espèces de crevettes d’eau douce dans le lac Baïkal, ce qui représente le tiers de toutes les espèces de crevettes du monde.
(source Wikipédia)

01sept. 2011

Le Transsibérien

6my7h9ql.jpg Pour aller de Moscou jusqu’à Vladivostok distant de 9288 km c’est le moyen le plus pittoresque ; pas moins de 990 gares et une semaine, séparent les deux villes. Le train compte des compartiments de 2e classe à 4 couchettes, des compartiments de 1ère classe à 2 couchettes ainsi qu’une voiture restaurant. Le  » Baïkal Amour Magistral » (BAM) est une autre voie ferrée longue de 4234 km reliant le lac Baïkal au fleuve Amour. Les premiers projets de chemin de fer en Sibérie remontent à la création de la ligne Moscou-Saint-Pétersbourg. L’un des premiers projets porte sur la ligne Irkoutsk-Tchita et destiné à relier Irkoutsk au fleuve Amour et par conséquent à l’océan Pacifique. Avant 1880, le gouvernement central est peu réceptif à ce genre de projet, du fait de la faible taille des entreprises implantées en Sibérie et la crainte qu’une meilleure intégration des territoires sibériens à la région Pacifique les fasse tomber sous l’influence des Etats-Unis et du Royaume-Uni. La bureaucratie lourde et inefficace ainsi que la peur des risques financiers contribuent également à paralyser le projet : les financiers sous-estiment l’effet d’entraînement du chemin de fer, en établissant des prévisions de trafic basées sur le volume des échanges existants. Finalement la peur de perdre la Sibérie convainquit, en 1889, Alexandre II de lancer la construction du chemin de fer. Celle-ci démarra en 1891, grâce notamment aux emprunts russes, lancés par la France. Le Transsibérien donne alors un grand élan à l’agriculture sibérienne, en permettant d’accroître ses exportations vers la Russie centrale et les pays européens. Non seulement le chemin de fer dynamise les territoires proches du chemin de fer, mais également les régions les plus méridionales reliées à la ligne par les fleuves comme l’Altaï (Ob) et les régions d’Abakan et de Minusinsl l’Ienisseï.
(source Wikipédia)

01sept. 2011

Regards sur la Sibérie

combiBlog.jpg Sibérie… vient du nom de la petite ville de Sibir. L’étymologie du mot est incertaine mais le terme pourrait provenir du turco-mongol sibir désignant un peuplement très dispersé La Sibérie est la partie asiatique de la Fédération de Russie : une immense région d’une superficie de 13,1 millions de km² (environ 24 fois la France) très peu peuplée (39 millions d’habitants soit environ 3 habitants au km²). Située dans l’est de la Russie, elle s’étend de l’Oural à l’ouest jusqu’à la Tchoukotka et au Kamtchatka, aux confins des océans Pacifique et Arctique et aux frontières mongoles et chinoises. La Sibérie constitue la partie asiatique de la Russie et la partie nord de l’Asie. Cette région, qui représente 77% de la surface de la Russie, mais seulement 27% de sa population, est caractérisée par un climat froid et extrêmement continental, sillonné par d’énormes fleuves. Longtemps habitée par des populations autochtones, elle a été progressivement colonisée par l’Empire russe. La Sibérie a connu un formidable développement au cours du XXe siècle grâce à (ou à cause d’une) politique d’investissement volontariste du régime soviétique, cherchant à mettre en valeur les immenses ressources minières et énergétiques de cette région. On subdivise généralement la Sibérie en trois grands ensembles, géologiquement distincts et séparés par les fleuves Ienisseï et Lena : • La Sibérie occidentale (2 427 000 km²), à l’est de l’Oural jusqu’à la ligne de partage des fleuves Ob et Ienisseï, vaste plaine de 2000 km de large, constituée de terres de faible altitude et mal drainées, truffées de lacs et de marécages • Le plateau de Sibérie centrale (4 122 000 km²), à l’est du fleuve Ienisseï, qui culmine entre 300 et 1200 mètres d’altitude, est entrecoupé de canyons ou de lacs profonds comme le lac Baïkal Au sud, s’élève une haute chaîne montagneuse composée de l’Altaï et des monts Saïan avec des sommets de 3000 à plus de 4000 mètres. • La Sibérie orientale et extrême orientale appelée également Extrême-Orient russe (plus de 6 millions de km²), à l’est du fleuve Lena, constituée de divers massifs montagneux et finissant à l’est par la péninsule du Kamtchatka et sa chaîne de volcans actifs. Certaines régions de Sibérie (notamment la vallée inférieure de l’Ob) sont riches en ressources naturelles (pétrole, gaz naturel). La Iakoutie à elle seule, représente 25% de la production mondiale de diamants. Leur exploitation provoque de graves pollutions et nuisances environnementales. De par son éloignement, la nécessité de la défricher, dans l’Empire russe, puis dans l’Union soviétique, la Sibérie était une région traditionnelle de déportation et d’emprisonnement. Une grande partie des camps d’internement du Goulag de l’époque soviétique se situait en Sibérie, en particulier dans la région de la Kolyma, dont le point d’arrivée était la ville de Magadan.
(source Wikipédia)

20juil. 2011

Objectif Terre de Liverpool (Groenland)


Cette magnifique région couverte de deux petites calottes glaciaires d’où émergent des pics à l’allure très alpine est située en bordure nord du Scoresby Sund. Une petite communauté de quelque quatre cents habitants réside dans le village de Ittoqqortoormit implanté à l’entrée de ce fjord (le plus grand du monde). Ce lieu isolé est propice à l’observation animalière mais aussi à la randonnée à pied, en kayak, en traîneau à chiens et à ski/pulka ainsi qu’ aux ascensions.

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