« J’ai pour refuge les montagnes désertes et les glaciers sauvages. J’y erre depuis de longs jours. Les grottes de glace, qui je suis le seul à ne pas craindre, sont ma maison, la seule que l’homme m’abandonne sans regret. Je salue le ciel glacial, car il m’est meilleur que tes semblables. » Le MonstreFrankenstein ou le Prométhée moderne, Mary Shelley, 1816

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