Aujourd’hui sort dans les salles le film événement « La Glace et le Ciel». Grand Nord Grand Large est partenaire de l’association Wild Touch de Luc Jacquet dont nous partageons l’engagement face au changement climatique.

Trois membres du projet «La Glace et le Ciel», Luc Jacquet, le réalisateur, Jérôme Chappelaz, glaciologue et Claude Lorius, pionnier de la glaciologie et protagoniste du film seront les invités d’honneur de notre croisière exceptionnelle « tour du Spitzberg et Ile Blanche »

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Rencontre avec Luc Jacquet : 

En quoi est-ce important pour l’équipe du projet « La Glace et le Ciel » de participer à cette croisière Grand Nord Grand Large ?

Il y a un parallélisme dans notre démarche et celle de Grand Nord Grand Large, nous nous rejoignons dans la responsabilité sociétale et l’entreprenariat éclairé. Le but à atteindre est de vivre dans une société non pas régressive mais tournée vers l’innovation et la créativité. Il s’agit de faire les choses de manière responsable, la sensibilisation et l’éducation du grand public jouent des rôles très importants. Je crois que l’entreprise a une responsabilité énorme dans cette mobilisation des gens, et à ce titre c’est un partenariat fertile, intelligent et fondé sur des valeurs.

© Nathalie Neyrolles - Banquise dérivante au nord du Spitzberg - Spitzberg - Norvège

« La Glace et le Ciel » est un film projeté en ce moment dans les salles, mais votre projet va bien au-delà. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Autour du film, ce projet est un énorme programme pédagogique, avec des actions d’édition, de plateformes de contenu web et vidéos, visant à éduquer et aider les jeunes à comprendre ce qui se passe. C’est bien la moindre des choses, car ils reçoivent cette situation en héritable. Ils sont inquiets à juste titre. Il faut leur donner les moyens de comprendre et d’y faire face, sous la bannière des valeurs de Claude Lorius : l’audace, le courage, la science, la créativité ! Il faut mettre ses valeurs en avant pour rendre la société viable.

Si vous aviez à faire passer un message sur le changement climatique dans des régions comme le Spitzberg, que diriez-vous ?
Il faut témoigner, éduquer, raconter à ceux qui n’ont pas la chance d’y aller ce qui est en train de se passer. Le Spitzberg, l’Arctique est une zone fragilisée, les gens qui peuvent le voir doivent se mobiliser, avec leur talent, leur énergie, leurs réseaux. On ne peut pas y aller et dire « je l’ai vu, c’est beau, et après moi le déluge ». Il faut se mobiliser pour que les générations futures puissent aussi en profiter.

© Nathalie Neyrolles - Randonnée à Recherchefjorden - Spitzberg - Norvège