© Kilian Lebouquin - Spitzberg - Norvège - Svalbar

1- Préparez-vous physiquement pour profiter au maximum

Nos expéditions en randonnée et kayak sont accessibles à toute personne en bonne forme physique. Toutefois, certaines activités font utiliser des groupes musculaires habituellement peu sollicités. En kayak, c’est le cas des trapèzes, muscles qui couvrent aussi bien la nuque et l’épaule, que le tronc. La natation est une bonne pratique sportive pour remettre ces muscles en forme avant le départ, mais si vous n’avez pas le temps, quelques minutes d’exercices chaque soir avec un élastique de fitness vous aideront également… Ou pour les plus courageux, de bonnes vieilles pompes !

2- En kayak, gardez du petit matériel accessible

Une fois installés dans votre kayak et sur l’eau, vous n’avez accès qu’aux affaires que vous avez gardés prés de vous, ce qui demande un peu d’organisation… Et d’expérience ! Ainsi, il est toujours utile de garder accessible de l’eau potable, de la crème solaire, ses lunettes de soleil, l’appareil photo, les jumelles et quelques barres de céréales afin de pouvoir profiter au mieux des pauses sur l’eau. Ces affaires sont placées dans un sac étanche, entre vos jambes.

3- Prendre une paire de jumelle

Au Spitzberg, la faune est présente et peu peureuse, ce qui permet de faire de très belles observations, tout en étant proche des animaux. Toutefois, les plus belles scènes de vie sont souvent celle que l’on observe à distance, avant que l’animal nous repère. A cet effet, les jumelles vous permettent de ne rien manquer de l’action. Et si vous avez la chance de voir un ours polaire, cela vous permettra de les observer de plus près, les ours étant les animaux avec lesquels nous mettons le plus de distance possible.

4- Soyez coordonnés pour pagayer sans effort

Pour randonner vous ne pouvez compter que sur vous-même, mais pour le kayak, vous êtes deux à faire le même effort. Ce dernier est énormément réduit, si vous êtes coordonnés dans le mouvement des pagaies. N’hésitez pas, à terre, à faire un petit entrainement de coordination, et à mettre le plus coordonné des deux en tête du kayak le temps de prendre le rythme. Celui qui est derrière suit le mouvement de celui qui est devant, et vous glisserez sans effort sur l’eau !

5- Bivouac : stop aux cailloux pointus !

Une fois arrivé sur votre emplacement de bivouac, si celui-ci est empierré, prenez le temps de l’aménager correctement. Observez le terrain, et enlevez au maximum toutes les aspérités de pierres qui pourraient vous gêner pour votre nuit. Sur certains voyages, nous fournissons des matelas gonflables : attention à ne pas trop les gonfler, pour éviter une crevaison au milieu de la nuit…

© Yann Lemoine - Bivouac - Spitzberg - Norvège

 

6- Organisez votre sortie de tente

Un ours, une intempérie, une scène animale rare… Vous pouvez être amenés à sortir très rapidement de votre tente à tout moment, alors que vous étiez bien au chaud dans votre sac de couchage. Et s’il faut aller vite, pas question de chercher où est rangée la fourrure polaire, la chaussette droite, la veste… Une solution à cela : organiser son parcours « sortie de tente ». A vous d’imaginer la meilleure disposition possible pour réussir à sortir de la tente rapidement, et parfaitement équipé. D’expérience, le parcours chaussettes, pantalon, fourrure polaire (à l’intérieur de la tente), chaussure et veste (dans l’auvent) puis appareil photo, est assez efficace !

7- Tour de garde : profitez des lumières arctiques

Sur chaque séjour, vous êtes amenés à faire des tours de garde qui permettent de vérifier l’approche éventuelle d’un ours polaire… Que vous soyez photographe ou contemplatif, n’hésitez pas à prendre les tours de garde du milieu de la nuit : les lumières sont magnifiques, et la faune généralement plus active. Dans tous les cas, les tours de garde restent l’un des moments préférés de nos voyageurs, où l’on est seul dans les immensités de l’arctique, et où l’on redécouvre le silence, loin du tumulte de la vie quotidienne.

8- Photographes, pensez sac étanche

Si vous êtes amateur de photos, les ambiances et la faune du Spitzberg vous combleront. En kayak, il est tout à fait possible d’utiliser son appareil photo. La meilleure solution consiste à le placer dans un sac étanche sur le pont du kayak, et à le sortir si besoin. Pour les appareils de type reflex, il convient d’avoir un objectif polyvalent, car il n’est tout de même pas aisé d’en changer une fois sur le kayak.

© David Pierson - Sortie en kayak à la rencontre des phoques - Spitzberg

9- Prendre en photo un renard polaire, et observer la flore locale

Au Spitzberg, les renards polaires sont nombreux, et il y a fort à parier que vous allez en observer quelques uns. Plutôt vifs, toujours en mouvement, ils n’hésitent pas à s’aventurer en plein milieu du campement. Pour les prendre en photo, n’hésitez pas à vous asseoir, ou à vous allonger contre le sol à l’écart du groupe, l’appareil à la main, sans bouger. Ces petits curieux peuvent alors s’approcher jusqu’à mordiller vos chaussures !
Le Spitzberg est une terre minérale, où vous trouverez de nombreux minéraux, donc certains sont uniques à cette latitude. Il y a également, malgré la pauvreté du sol, de nombreuses plantes et quelques fleurs. N’hésitez pas à vous renseigner avant de partir sur la faune et la flore du Spitzberg, pour en apprécier toutes les nuances une fois sur place.

10- Emmenez une spécialité locale à partager

Vous êtes en groupe, seuls et isolés, dans un environnement qui peut être hostile. Les moments de la journée où vous êtes tous ensemble sous une tente pour préparer le repas et manger, sont alors précieux. Plus la cohésion du groupe est bonne, meilleur est le séjour. N’hésitez pas à emmener une petite spécialité de votre région à partager avec les autres participants après une journée un peu plus difficile que les autres !

 

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© Adeline Merceron - kayak au Spitzberg - Norvège - Svalbard