Le blog de glace – Grand Nord Grand Large

Plus de 30 ans d'aventures polaires

10Avr. 2019

Balade écossaise avec le Spirit of Conrad

Le Spirit of Conrad est le prototype des Challenge 67. Malgré sa robustesse, ce grand cotre n’en demeure pas moins un excellent voilier au comportement très marin. Pierre Lehuby, skipper et propriétaire du voilier Spirit of Conrad, nous le présente.

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01Avr. 2019

Dans les coulisses du Sillage

Sillage, notre voilier de 16 mètres, hiverne dans un petit port du nord de la Norvège à Finnsnes près de Tromsø depuis octobre dernier, en attendant de reprendre sa route vers le Grand Nord.

Le Sillage en hivernage

Après plusieurs semaines de préparatifs en avril pour contrôler le matériel, ré-équiper, avitailler le bateau et caréner, le grand départ pour une nouvelle saison de croisières en Arctique dans l’archipel du Svalbard est envisagé début mai 2019. L’arrivée de Sillage et de son équipage à Longyearbyen au Spitzberg est prévue aux alentours du 15 mai où à nouveau, les préparatifs du bateau iront bon train pour accueillir les passagers de la première croisière de la saison « En route vers les glaciers, au cœur du Spitzberg » prévu du 19 au 26 Mai 2019.

Préparation de la saison, au cœur des vastes étendues blanches.

Cette croisière est une belle opportunité pour découvrir le monde polaire à travers le Spitzberg, sa faune, sa flore et ses glaciers, une destination facile d’accès, sur un bateau confortable et de qualité. Les sorties quotidiennes à terre se feront possiblement en raquettes en fonction de la météo et des conditions de neige.

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28Mar. 2019

[Le saviez-vous ?] Aux origines du kayak

Qui a inventé le kayak ? Comment est-il fabriqué ? Quelle est sa fonction première ? Eric Chazal, guide kayak et passionné du Groenland, lève le voile sur l’histoire et la culture du kayak.

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28Mar. 2019

Randonnée kayak au Spitzberg

Le Spitzberg en kayak, tout un programme ! Gwen Masson Schaeffer, guide et coordinateur dans l’archipel du Svalbard, nous en dit plus. Enseignant à l’Université Savoie Mont Blanc, spécialiste des activités outdoor, adepte et passionné de trail, il aime par dessus tout explorer les grands espaces.

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26Mar. 2019

Trésors fragiles de l’Alaska

Géographe de formation, breveté Capitaine 200 de la Marine Marchande, Didier Forest est marin de cœur, mais par-dessus tout voyageur. Il est de ces guides à l’épaisse teneur. Ses 69 printemps et ses nombreuses navigations sur les mers du globe, surtout les plus froides, dans les régions de l’Arctique ou de l’Antarctique, lui ont donné un bagage sur des sujets aussi variés que la faune, la flore ou l’ethnologie. Si les pôles sont la grande passion de sa vie, il n’a rien du vieux loup de mer glacé que l’on pourrait s’imaginer. Il peut emmener jusqu’à 6 passagers en sillonnant la côte pacifique de la Colombie britannique à l’Alaska. C’est dans ces contrées que vous pourrez mettre les voiles à ses côtés…

Voilier, Baie du Prince William, Alaska - ©Didier Forest

Voilier, Baie du Prince William, Alaska

Nous sommes en 1984 et Didier Forest s’élance dans sa première expédition, le Spitzberg, qu’il traverse dans sa partie nord en tirant une pulka 17 jours durant. A bord de son voilier, il atteint la banquise à 81°20.  A cette latitude, son moteur très malmené par les glaces sera définitivement hors d’usage et du même coup les batteries, rendant l’électronique inutilisable. Un retour tardif et épique dans le gros temps vers l’Islande fut toutefois facilité par une providentielle éruption volcanique montrant la direction à suivre…

En Polynésie, Didier fait la connaissance du légendaire Paul-Emile Victor et entame son histoire avec l’Antarctique. Il y sera journaliste free-lance, multipliant les reportages sur les bases scientifiques installées dans les contrées gelées de la calotte sud.

Coucher de soleil sur le fjord, Baie du Prince William, Alaska - ©Didier Forest

Coucher de soleil sur le fjord, Baie du Prince William, Alaska

« J’ai beaucoup travaillé sur le réchauffement climatique lorsque j’étais en Antarctique. De 1991 à 1994, alors que j’y faisais des reportages, il existait une base anglaise : Faraday, connue pour être la Mecque de l’ozone. Il y avait là des scientifiques qui analysaient le rétrécissement de la couche d’ozone mais leurs travaux étaient tenus sous le boisseau par les autorités anglaises car à cette époque, c’était le développement du pétrole offshore en Angleterre. On taisait toutes les informations qui condamnaient ces entreprises génératrices de l’effet de serre. On me donnait alors beaucoup d’informations à publier puisqu’eux ne pouvaient pas le faire. J’ai alors développé une conscience plus aiguisée du réchauffement et de ses bouleversements. »

Orques dans la baie du Prince William - ©Didier Forest

Orques dans la baie du Prince William

Aujourd’hui, Didier a à cœur de vous faire connaître les trésors de l’Alaska, victimes eux aussi d’un terrible compte à rebours. Il sera votre skipper sur la croisière Prince William Sound et péninsule de Kenai. « De magnifiques glaciers et une faune exceptionnelle s’offrent à notre vision, mais pour combien de générations encore ? L’été un courant chaud venu du Japon, le Kuro Shivo, génère un micro-climat très doux pour le plus grand bonheur du visiteur, mais accélère le phénomène. Je contribue à faire ma part grâce à cette forme de tourisme : je pense qu’il fait énormément de bien à la cause environnementale parce que tous ceux qui foulent ces terres polaires restent marqués par ce qu’ils voient et deviennent à leur tour d’ardents défenseurs de l’environnement… »

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27Fév. 2019

Croisière au pays des ours polaires

Tarik Chekchak, chef d’expédition sur la croisière Tour du Spitzberg et île Blanche, est un habitué des lieux. Anciennement Directeur Sciences et Environnement de l’équipe Cousteau, il est aujourd’hui directeur du pôle Biomimétisme de l’Institut des Futurs Souhaitables et expert associé du cabinet d’études PIKAIA. Il guide depuis plus de 20 ans nos voyages polaires et s’engage jour après jour pour une transition écologique durable.

 

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17Fév. 2019

Plancius : la fabuleuse aventure de l’Antarctique

© Manchots Papous - Antarctique - OceanWide Expeditions

La péninsule antarctique reste la région la moins visitée, la plus préservée et certainement la plus fascinante du monde polaire. A bord du bateau d’expédition « Plancius », quelques téméraires voyageurs viennent de mettre le cap vers ce territoire de l’extrême pour naviguer dans le sillage des baleines à bosses, des manchots, phoques et otaries. Récit en temps réel de leurs 10 jours d’épopée maritime.

 

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15Fév. 2019

À la rencontre du peuple Nenets

Le peuple Nenets est constitué d’éleveurs de rennes nomades. Évoluant dans les paysages grandioses de l’Oural polaire entre la Russie et la Sibérie, ils ont à cœur de préserver leur mode de vie et leurs traditions ancestrales. Chaque année, en avril, c’est la transhumance : une expérience insolite et authentique que nous vous proposons de partager avec eux lors d’un voyage exceptionnel. Francesc Bailón Trueba, anthropologue et guide Grand Nord Grand Large sur cette destination, a accepté de répondre à nos questions.

 

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08Fév. 2019

Un voyage en raid à ski au Spitzberg ? Victor vous dit tout.

Comment se déroule un raid à ski au Spitzberg ?

 

Quel que soit l’itinéraire, le principe reste le même : on démonte le campement le matin pour progresser en ski et pulka la journée, et on remonte le camp le soir. Ce qui change, en revanche, c’est le type de paysages traversés, la météo, l’observation de la faune… Progresser en itinérance a quelque chose d’unique, on a conscience que l’on ne passera qu’une seule fois à cet endroit, ce qui nous pousse à en profiter au maximum.

Geerdalen, Spitzberg, Norvège

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24Jan. 2019

L’hiver en 8 expressions québécoises

Nos amis québécois sont prolixes quand il s’agit d’évoquer l’hiver et ses plaisirs ! Les métaphores météorologiques sont légion. Certaines expressions sont même de véritables petits bijoux d’images qui prêtent à sourire. Petit lexique québécois de la froide saison.

Paysage hivernal, Bas-Saint-Laurent, Québec

 

« Il tombe des peaux de lièvre »

Lorsque la neige tombe en très gros flocons, elle rappelle le pelage des lièvres qui devient blanc en hiver.

 

« Enfiler des pelures »

S’habiller par couches pour se protéger efficacement du froid.

 

« Il fait frette »

Quand l’hiver est rude et qu’il fait plus froid que « froid », on use et abuse de ce superlatif.

 

« Avoir la guédille au nez »

Quand le rhume pointe le bout de son nez, la goutte n’est pas loin ! Cela signifie qu’il est grand temps de se moucher.

Chute blanche, Saint-Edmond-les-Plaines – Lac Saint-Jean, Québec

 

« Attacher sa tuque avec d’la broche »

Alerte tempête de neige ! Attachez bien votre tuque (bonnet) avec de la broche (lanières) pour ne pas qu’elle s’envole.

 

« On ne voit ni ciel ni terre »

Se dit lorsque la neige et le vent rendent la visibilité nulle ou presque.

 

« Être gelé comme une crotte »

De façon (très) imagée, avoir extrêmement froid.

 

« Pas chaud pour la pompe à l’eau »

 Un climat frisquet qui sera même perceptible par les organes génitaux.

Balade en traîneau à chiens, Saint-Edmond-les-Plaines, Lac Saint-Jean, Québec

Vous aussi, partez à la découverte du Québec :

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