Le blog de glace – Grand Nord Grand Large

Plus de 30 ans d'aventures polaires

02Mai. 2019

Les îles anglo-normandes à la voile

Hauteville House, la maison où habita Victor Hugo durant son exil à Guernesey, vient de rouvrir ses portes après 18 mois de rénovation. L’occasion de partir naviguer entre les îles anglo-normandes au charme so british avec Grand Nord Grand Large, à bord du Spirit of Conrad, un navire de légende.

La "Crystal Room", où Victor Hugo travaillait, face à la mer  - ©Marianne Furlani

La « Crystal Room », où Victor Hugo travaillait, face à la mer – ©Marianne Furlani

Victor Hugo habita 15 ans sur la « sévère et douce » île de Guernesey, où il investit une magnifique demeure : Hauteville House. La vente des Contemplations lui permit en effet d’acquérir cette maison en 1856, où il investit toute son énergie pour l’aménager du sol au plafond. Après 18 mois de rénovation, Hauteville House vient de rouvrir ses portes au public. On peut y redécouvrir le look-out principal, la pièce de travail où il écrivit ses chefs d’œuvre, attablé face à la mer, la serre où il recevait les notables et autres proscrits, ou encore le jardin où il planta le chêne des Etats Unis d’Europe juste avant son retour d’exil.

Les décors dans lesquels Victor Hugo vécut pendant 15 ans – ©Marianne Furlani

Mais les îles anglo-normandes ne se limitent pas à Guernesey. Jersey, l’île la plus grande et la plus méridionale parmi le millier d’îles et îlots que compte l’archipel, offre une kyrielle de chemins de randonnée le long de ses falaises, à travers sa campagne fleurie et jusqu’à ses tours de guet. À Sercq et Herm, le temps semble s’être arrêté car les véhicules à moteur y sont interdits ; c’est un vrai bonheur de s’y balader au printemps, lorsque partout les fleurs resplendissent de mille couleurs.

A bord du Spirit of Conrad - ©Spirit of Conrad

A bord du Spirit of Conrad – ©Spirit of Conrad

C’est à bord du Spirit of Conrad, un Challenge 67’, que l’on vogue d’île en île. On peut participer aux manœuvres : larguer les amarres, envoyer les voiles, barrer… ou bien juste profiter du plaisir d’être en mer. Et, le soir venu, on apprécie le mouillage dans des petites criques sauvages ou bien l’escale dans les ports animés de Jersey et Guernesey !

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25Avr. 2019

Bientôt le départ à bord du Noorderlicht !

Découvrez le récit de Julie, qui s’apprête à embarquer le 28 juin prochain à bord du Noorderlicht pour accompagner un petit groupe de voyageurs sur la découverte de la côte Nord Ouest du Spitzberg.

Le Noorderlicht près des côtes du Spitzberg

Le Noorderlicht près des côtes du Spitzberg

« C’est avec hâte et grand enthousiasme que j’envisage ce périple. Ce sera déjà pour moi l’occasion de fouler pour la première fois le sol (et les eaux) du Spitzberg après avoir écouté et lu avec attention les récits de mes collègues de l’équipe croisière, que j’ai rejointe il y a quelques mois.

Situé bien au dessus du cercle polaire arctique, l’archipel du Svalbard est particulièrement isolé et est encore aujourd’hui très peu habité. Ses paysages grandioses, sommets acérés et glaciers par centaines en font une destination incontournable pour tous les passionnés de destinations polaires et de nature sauvage (dont je fais bien évidemment partie).

La saison pendant laquelle le voyage se déroule est propice à de nombreuses découvertes et observations. Durant cette période de jour permanent, nous pourrons profiter d’une belle lumière (pour les amateurs de photographie) et aurons d’autant plus de chances d’apercevoir la faune. La banquise, quant à elle sera peut être encore présente au nord de l’île. J’espère que nous aurons l’opportunité de nous en approcher et d’y apercevoir l’ours polaire, le seigneur de l’Arctique.

A bord du Noorderlicht

A bord du Noorderlicht

Pour comprendre cet incroyable environnement, Gérard Bodineau, notre guide tout au long de la navigation, nous fera profiter de ses riches connaissances, de ses anecdotes et de sa grande expérience dans les milieux polaires.

Enfin, le bateau sur lequel nous allons naviguer, le Noorderlicht (signifiant « Lumière du Nord »), merveilleuse goélette construite en 1910 et réaménagée en deux mats, a un cachet indéniable qui confère au voyage une ambiance particulière et goûte l’aventure à plein nez. Il me tarde de m’y poser sur le pont pour observer les paysages défiler et les cétacés danser.

Les charmes de la goélette

Les charmes de la goélette

Il reste encore quelques places à bord ! N’hésitez pas à contacter l’agence Grand Nord Grand Large pour avoir davantage d’informations ou à consulter notre voyage : Au pays des ours polaires du Spitzberg »

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10Avr. 2019

Balade écossaise avec le Spirit of Conrad

Le Spirit of Conrad est le prototype des Challenge 67. Malgré sa robustesse, ce grand cotre n’en demeure pas moins un excellent voilier au comportement très marin. Pierre Lehuby, skipper et propriétaire du voilier Spirit of Conrad, nous le présente.

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01Avr. 2019

Dans les coulisses du Sillage

Sillage, notre voilier de 16 mètres, hiverne dans un petit port du nord de la Norvège à Finnsnes près de Tromsø depuis octobre dernier, en attendant de reprendre sa route vers le Grand Nord.

Le Sillage en hivernage

Après plusieurs semaines de préparatifs en avril pour contrôler le matériel, ré-équiper, avitailler le bateau et caréner, le grand départ pour une nouvelle saison de croisières en Arctique dans l’archipel du Svalbard est envisagé début mai 2019. L’arrivée de Sillage et de son équipage à Longyearbyen au Spitzberg est prévue aux alentours du 15 mai où à nouveau, les préparatifs du bateau iront bon train pour accueillir les passagers de la première croisière de la saison « En route vers les glaciers, au cœur du Spitzberg » prévu du 19 au 26 Mai 2019.

Préparation de la saison, au cœur des vastes étendues blanches.

Cette croisière est une belle opportunité pour découvrir le monde polaire à travers le Spitzberg, sa faune, sa flore et ses glaciers, une destination facile d’accès, sur un bateau confortable et de qualité. Les sorties quotidiennes à terre se feront possiblement en raquettes en fonction de la météo et des conditions de neige.

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28Mar. 2019

[Le saviez-vous ?] Aux origines du kayak

Qui a inventé le kayak ? Comment est-il fabriqué ? Quelle est sa fonction première ? Eric Chazal, guide kayak et passionné du Groenland, lève le voile sur l’histoire et la culture du kayak.

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28Mar. 2019

Randonnée kayak au Spitzberg

Le Spitzberg en kayak, tout un programme ! Gwen Masson Schaeffer, guide et coordinateur dans l’archipel du Svalbard, nous en dit plus. Enseignant à l’Université Savoie Mont Blanc, spécialiste des activités outdoor, adepte et passionné de trail, il aime par dessus tout explorer les grands espaces.

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26Mar. 2019

Trésors fragiles de l’Alaska

Géographe de formation, breveté Capitaine 200 de la Marine Marchande, Didier Forest est marin de cœur, mais par-dessus tout voyageur. Il est de ces guides à l’épaisse teneur. Ses 69 printemps et ses nombreuses navigations sur les mers du globe, surtout les plus froides, dans les régions de l’Arctique ou de l’Antarctique, lui ont donné un bagage sur des sujets aussi variés que la faune, la flore ou l’ethnologie. Si les pôles sont la grande passion de sa vie, il n’a rien du vieux loup de mer glacé que l’on pourrait s’imaginer. Il peut emmener jusqu’à 6 passagers en sillonnant la côte pacifique de la Colombie britannique à l’Alaska. C’est dans ces contrées que vous pourrez mettre les voiles à ses côtés…

Voilier, Baie du Prince William, Alaska - ©Didier Forest

Voilier, Baie du Prince William, Alaska

Nous sommes en 1984 et Didier Forest s’élance dans sa première expédition, le Spitzberg, qu’il traverse dans sa partie nord en tirant une pulka 17 jours durant. A bord de son voilier, il atteint la banquise à 81°20.  A cette latitude, son moteur très malmené par les glaces sera définitivement hors d’usage et du même coup les batteries, rendant l’électronique inutilisable. Un retour tardif et épique dans le gros temps vers l’Islande fut toutefois facilité par une providentielle éruption volcanique montrant la direction à suivre…

En Polynésie, Didier fait la connaissance du légendaire Paul-Emile Victor et entame son histoire avec l’Antarctique. Il y sera journaliste free-lance, multipliant les reportages sur les bases scientifiques installées dans les contrées gelées de la calotte sud.

Coucher de soleil sur le fjord, Baie du Prince William, Alaska - ©Didier Forest

Coucher de soleil sur le fjord, Baie du Prince William, Alaska

« J’ai beaucoup travaillé sur le réchauffement climatique lorsque j’étais en Antarctique. De 1991 à 1994, alors que j’y faisais des reportages, il existait une base anglaise : Faraday, connue pour être la Mecque de l’ozone. Il y avait là des scientifiques qui analysaient le rétrécissement de la couche d’ozone mais leurs travaux étaient tenus sous le boisseau par les autorités anglaises car à cette époque, c’était le développement du pétrole offshore en Angleterre. On taisait toutes les informations qui condamnaient ces entreprises génératrices de l’effet de serre. On me donnait alors beaucoup d’informations à publier puisqu’eux ne pouvaient pas le faire. J’ai alors développé une conscience plus aiguisée du réchauffement et de ses bouleversements. »

Orques dans la baie du Prince William - ©Didier Forest

Orques dans la baie du Prince William

Aujourd’hui, Didier a à cœur de vous faire connaître les trésors de l’Alaska, victimes eux aussi d’un terrible compte à rebours. Il sera votre skipper sur la croisière Prince William Sound et péninsule de Kenai. « De magnifiques glaciers et une faune exceptionnelle s’offrent à notre vision, mais pour combien de générations encore ? L’été un courant chaud venu du Japon, le Kuro Shivo, génère un micro-climat très doux pour le plus grand bonheur du visiteur, mais accélère le phénomène. Je contribue à faire ma part grâce à cette forme de tourisme : je pense qu’il fait énormément de bien à la cause environnementale parce que tous ceux qui foulent ces terres polaires restent marqués par ce qu’ils voient et deviennent à leur tour d’ardents défenseurs de l’environnement… »

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27Fév. 2019

Croisière au pays des ours polaires

Tarik Chekchak, chef d’expédition sur la croisière Tour du Spitzberg et île Blanche, est un habitué des lieux. Anciennement Directeur Sciences et Environnement de l’équipe Cousteau, il est aujourd’hui directeur du pôle Biomimétisme de l’Institut des Futurs Souhaitables et expert associé du cabinet d’études PIKAIA. Il guide depuis plus de 20 ans nos voyages polaires et s’engage jour après jour pour une transition écologique durable.

 

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17Fév. 2019

Plancius : la fabuleuse aventure de l’Antarctique

© Manchots Papous - Antarctique - OceanWide Expeditions

La péninsule antarctique reste la région la moins visitée, la plus préservée et certainement la plus fascinante du monde polaire. A bord du bateau d’expédition « Plancius », quelques téméraires voyageurs viennent de mettre le cap vers ce territoire de l’extrême pour naviguer dans le sillage des baleines à bosses, des manchots, phoques et otaries. Récit en temps réel de leurs 10 jours d’épopée maritime.

 

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15Fév. 2019

À la rencontre du peuple Nenets

Le peuple Nenets est constitué d’éleveurs de rennes nomades. Évoluant dans les paysages grandioses de l’Oural polaire entre la Russie et la Sibérie, ils ont à cœur de préserver leur mode de vie et leurs traditions ancestrales. Chaque année, en avril, c’est la transhumance : une expérience insolite et authentique que nous vous proposons de partager avec eux lors d’un voyage exceptionnel. Francesc Bailón Trueba, anthropologue et guide Grand Nord Grand Large sur cette destination, a accepté de répondre à nos questions.

 

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