Le blog de glace – Grand Nord Grand Large

Plus de 30 ans d'aventures polaires

18Oct. 2017

Deux régions pour pratiquer le chien de traîneau en Arctique

Le traîneau est le mode de locomotion traditionnel des Inuit et les chiens font partie intégrante de leur mode de vie. En meute, les chiens apprennent dès le plus jeune âge à tirer un traîneau et son équipage pendant de longues durées. Une activité, auparavant purement fonctionnelle, qui devient de plus en plus populaire parmi les amateurs de nature et de grands espaces.

Deux de nos spécialistes vous font découvrir ce sport d’hiver fascinant, dans leurs régions de prédilection ; Nathalie en Scandinavie, Irina au Groenland. A travers leur regard et leurs conseils de pro, découvrez ce qui fait la singularité de cette pratique dans chacune de ces contrées polaires. 

  • Quelle est la meilleure période pour faire du traîneau en Suède / au Groenland ? 

Nathalie : Les voyages traîneau en Suède commencent à partir de la mi-décembre jusqu’en avril. Les premières neiges arrivent généralement vers novembre/décembre et les conditions sont idéales à partir de janvier ou l’on profite également des lumières envoûtantes de la nuit polaire.

Irina : La meilleure période au Groenland s’étend de mi-février au mois d’avril,  parfois jusqu’à mai dans le nord du Groenland. Pour des petites sorties (de 2 heures à 2 jours maximum), on peut commencer à partir de novembre.

 Traîneau à chiens - Laponie - Suède - ©Alexandre Lamoureux

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19Juin. 2016

Un amour de chien de traîneau !

Tony, musher au Québec, guide nos voyages en traîneau à chiens tels que « Traîneau à chiens dans les forêts du Québec « . Amoureux de son pays, de son métier et de ses chiens, il a répondu avec plaisir à nos questions.

expe traineaux tony

D’où t’es venue cette passion pour les chiens de traîneau  ?

Je demeure dans un petit village forestier au nord du lac Saint-Jean, et depuis tout petit j’y ai accès sans limite. Dès que l’école se terminait, je courais voir mes collets à lièvre ou construire des cabanes. J’ai toujours aimé les histoires d’époque, de colonisation et surtout celle d’Arthur Paré, un frère de mon grand-père paternel qui faisait le transport du courrier en traîneau à chiens, aux hommes des chantiers d’hiver. Dès que j’ai eu ma maison, j’ai eu des chiens de traîneau. Cela fait cette année 23 ans que j’ai mes chiens, et ils sont là pour encore très longtemps 😉 Lire la suite…

23Nov. 2018

La beauté des neiges québécoises en traîneau à chiens

Au Québec, les premières gelées figent la nature et annoncent l’arrivée de l’hiver.

Les espaces sauvages du Québec, aux commandes de votre attelage

Les espaces sauvages du Québec, aux commandes de votre attelage.

 

La forêt boréale, recouverte de manteau blanc scintillant, défile au rythme des entraînements des chiens de traîneaux. Nos malamutes, croisés nordiques et Alaskans, excités par le froid sont fin prêts à vous accueillir cet hiver à bord de leurs traîneaux.

Toute notre équipe de mushers et les chiens n’attendent que vous pour vous faire vivre des moments inoubliables en parfaite harmonie avec la nature, en oubliant le stress et le bruit du quotidien.

Vos compagnons sont des chiens endurants et rapides : l'idéal pour une expérience plus sportive.

Vos compagnons sont des chiens endurants et rapides : l’idéal pour une expérience plus sportive.

 

Une réelle bouffée d’air frais qui vous reconnectera à l’essentiel, mais surtout à vous même !

Vous souhaitez découvrir les grands espaces enneigés au cœur de la forêt boréale et vivre une expérience inédite ?

Nous vous proposons plusieurs aventures inoubliables :

12Juin. 2017

Les bonnes raisons de découvrir la randonnée en traîneau à chiens

© Traîneau à chiens en France

De vastes étendues blanches, des forêts et versants tout autour, et l’air pur de la montagne. Ce cadre magique en altitude est observable chaque hiver dans les contrées froides. Pour pratiquer la randonnée en traîneau à chiens, vous pouvez aller jusqu’en Finlande ou en Norvège, mais aussi en France où vous rencontrez ces chiens préparés pour le froid.
Mais ne vous y perdez pas, ce ne sont pas de simples chiens ! Découvrons un peu ce sport surprenant venu du Grand Nord.

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10Oct. 2013

Traîneau à chiens dans les vallées gelées de Mongolie

Mongolie- chiens de traîneau

Cet hiver, Grand Nord Grand Large met le cap vers la Mongolie et propose une fantastique balade en traîneau à chiens, au cœur d’un parc national, dans les vallées qu’empruntèrent les hordes de Gengis Khan. Une invitation à parcourir cette nature des plus sauvages, où évoluent harmonieusement pasteurs nomades, faune et flore. Sous la conduite des chiens alaskans huskies et accompagnés par un musher français passionné, les voyageurs glissent à travers d’immenses et saisissants paysages endormis, plongés dans un silence absolu dont le ciel intensément bleu est l’unique écho. L’aventure commence dès la première journée de traîneau sur la rivière Tuul, au pied de petites montagnes boisées. Lire la suite…

16Avr. 2009

Traîneaux à chiens à la frontière lapone

IMG_6457.JPGPhotos : Issembert
Les paysages variés de Rovaniemi, alternant forêt et lac pour s’initier facilement au raid en traîneau à chiens.
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15Avr. 2009

Aventures en traîneaux à chiens dans les hautes laurentides, au Canada

Image013.jpgTexte et photos : NJLA
Imaginez le froid sec du grand hiver québécois, les barbes givrées, les aurores boréales, les cabanes de castor et les ravages de l’orignal.
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06Jan. 2012

Première expé en traîneau avec les inuit de Broughton Island (Qikiqtarjuaq)

Dans la dernière news letter,  nous vous contions, dans « Rencontre extraordinaire », c’était en 1989, notre rencontre avec Pauloosie, qui allait devenir notre principal collaborateur en Terre de Baffin, pour les quinze années à venir.

Dès le printemps suivant, nous organisions une première « expé » en traîneau : Claude et Anne-Marie Lecointe se souviennent de leur rencontre avec GNGL qui devait les mener quelques temps après, sur cette première « expé » en traîneau…

Grand Nord ! Fascination des immensités blanches et glacées ! Aussi quand nos amis Bernard et Rosine nous ont proposé de les accompagner en Terre de Baffin, nous n’avons pas hésité.
Lors de notre première réunion avec ‘ Grand Nord, Grand Large’, le courant a tout de suite passé et nous a conforté dans notre décision. Nicole qui, avec Jean-Luc est une des organisatrices de l’agence nous accompagnera durant cette « expédition. »
Nous voilà donc à Broughton Island, après avoir pris 3 avions le dernier étant un bimoteur. L’atterrissage se fait sur une piste enneigée.
Nous sommes logés dans un refuge bricolé avec les moyens du bord,  de façon très astucieuse qui en fait une demeure très sympathique et confortable.
Premier contact avec les Inuit qui nous accueillent très chaleureusement : Pauloosie le chef de l’expédition, Lootie son fils et Johnny le troisième muscher.

Lundi 2 Avril
Nous démarrons sur la banquise, après le chargement des traîneaux et le harnachement des chiens. Il y a 3 traîneaux : Nicole et Christine avec  Pauloosie,  Rosine et Bernard avec Lootie et nous avec Johnny. Nous sommes assis  à l’arrière sur les chargements.
La glace au départ est très lisse, mais nous arrivons bientôt dans la région des hummocks qui rendent la banquise très tourmentée et hérissée d’obstacle. Les rennes se coincent dans les arêtes de glace et Johnny est très souvent obligé de descendre pour les démêler. Le traîneau tangue, secoue et entraîne quelques chutes… Lire la suite…

06Jan. 2012

« Huis Clos Islandais » un film réalisé par Philippe Sauve,

productions Slava et H.S.R.A. 29 minutes, 2011

SYNOPSIS
Georges Nicolas, non-voyant depuis 1995, tente la traversée de l’Islande à pied, en compagnie de Philippe Sauve. Des champs de laves éjectées des volcans au pied du plus grand glacier d’Europe, le Vatnajökull, en passant par les désolants territoires des Highlands, Georges marche en butant sur chacun des cailloux jalonnant son chemin et ne distinguant du pays traversé qu’un décor en noir et blanc.

PORTRAIT – GEORGES NICOLAS et PHILIPPE SAUVE
Georges Nicolas est l’auteur d’un raid à chien de traîneau en Laponie finlandaise et le fondateur de l’association Handicap Sport Raid Aventure qui permet à des personnes mal voyantes de pratiquer des sports extrêmes : escalade, parapente… Il se consacre aujourd’hui à la préparation de plusieurs expéditions. Philippe Sauve voyage depuis près de 20 ans. Membre de la Société des Explorateurs Français, conférencier et réalisateur, il vit aujourd’hui dans le Var.

LA TRAVERSEE DE L’ISLANDE A PIED AVEC GEORGES NICOLAS, NON-VOYANT
Imaginez que vous marchez sur une route et que vous n’entendez que le son d’une canne blanche qui frappe le goudron. Imaginez que vous êtes parti traverser un pays : l’Islande, mais que de ce voyage vous ne verrez rien, ni le ciel ni la terre, aucun visage, aucun paysage. Cette maladie rare, nommée choroïdite multifocale bilatérale, évolutive, vous a rendu aveugle, et bientôt c’est à votre ouïe qu’elle s’en prendra. Ainsi, vous ne percevrez plus que dans le lointain les heurts de votre canne sur le bitume, le chant des torrents des cascades ou le son du vent fouettant votre visage. Que vous restera-t-il alors pour apprécier l’univers qui vous entoure ? Georges Nicolas est allé chercher la réponse à cette question au bout d’un effort surhumain, butant sur chacun des cailloux jalonnant son chemin, ne distinguant du pays traversé qu’un décor en noir et blanc.
Georges marche agrippé à mon bras comme il tient le harnais de sa chienne guide Thémis. Nous n’avons pas pu l’emmener avec nous pour cette expédition, car l’Islande met en quarantaine, aux frais des propriétaires, tout animal étranger. Je deviens les yeux de mon compagnon.
Je lui indique les obstacles du terrain et lui décris les zones visitées. Nous quittons la ville départ de notre voyage, nommée Husavik. L’air marin du port des pêcheurs islandais, venu de l’océan des baleines, où se confondent l’Atlantique Nord et la mer Arctique, s’attenue sur la route qui mène à l’intérieur des terres. Nous empruntons la piste F26 qui traverse l’Islande du Nord au Sud, sur près de 300 kilomètres.
Des champs de laves éjectées des volcans au pied du plus grand glacier d’Europe, le Vatnajökull, en passant par les désolants territoires des Highlands où ne peuvent survivre que les cailloux, lieux où se sont déroulés les entraînements des cosmonautes en partance pour la lune, nous marchons comme deux sherpas mal entraînés, portant une charge de 20 kilogrammes : le poids de notre autonomie constituée de nourritures lyophilisées et de l’équipement de campement.
L’automne n’a pas de feuilles à rougir en ces régions dépourvues de végétation. L’hiver y installe dés septembre son froid polaire. Les rivières des glaciers ne coulent plus assez pour remplir nos bouteilles. Nous puisons dans des marres croupissantes l’élément vital et le purifions avec l’aide de pastilles magiques, désinfectantes, appelées micro-pures.
Si au début de la marche la main de Georges agrippée à mon bras me déséquilibre, elle devient en quelques jours un véritable soutien. Nous faisons à présent corps dans notre avancée improbable. L’humour prend souvent le pas sur la fatigue : « Tu as de la chance de ne pas voir les immensités qu’il nous reste à franchir ! » dis-je à mon ami.
Je m’épuise psychologiquement en surveillant les cailloux placés sur le chemin de Georges, tandis qu’il s’épuise parce qu’il ne voit rien du chaos sous ses pieds. Au point qu’au sommet d’un col à 700 mètres, abrités des vents violents derrière un bloc, nous comprenons que la marche doit cesser. Après des crevasses au pied provoquées par le frottement de ses chaussures, voilà qu’une vilaine entorse à la cheville empêche mon équipier d’effectuer les 25 kilomètres journaliers. Ce n’est donc pas le manque de vision qui fait obstacle à notre avancée, ni même notre condition physique qui se renforce depuis notre départ, mais la solidité de nos pieds. « Maintenant, me dit Georges, tu voyages avec un aveugle boiteux ! »
Quelques jours de repos s’avèrent nécessaires. Cela nous oblige à abandonner l’idée de notre projet initial de traverser le pays à pied dans sa totalité. Mais qu’importent les distances accomplies. L’essentiel n’est-il pas ce voyage peu banal, vécu ensemble, avec nos deux perceptions différentes de ce drôle d’univers alentour, que nous pouvons partager. Cette différence de perception nous donne parfois l’impression de vivre cette aventure chacun de notre côté, comme si la non voyance de Georges nous séparait de mille lieux. Nous demeurons pourtant étroitement liés pour nous extraire ensemble des dunes lunaires.
Au bout de la piste F26, atteinte finalement grâce à l’aide d’un couple d’Islandais à bord de leur 4×4, la canne blanche de Georges reprend son toc-toc lancinant sur l’asphalte d’une route rectiligne qui mène à la mer du sud. Au pied des volcans Hekla et Eyjafjallajökull, en perpétuelle activité, ou sous les fumeroles des sources d’eau chaude, nous continuons d’avancer malgré les douleurs de l’entorse, et parvenons enfin à accomplir nos derniers kilomètres. ( près de 150 )
20 jours après notre départ, et le franchissement d’une vaste plage, le chahut des vagues inspire la fin du voyage. Au sommet d’une butte se profile à l’horizon la bande éblouissante de la mer agitée. Georges se tient à sa canne. A la senteur des effluves marins, il ne peut s’empêcher d’éclater en sanglots, tant l’effort pour atteindre ce but a été éprouvant.
Je lui demande alors : « Depuis que tu as perdu la vue en 1995, qu’est-ce qui t’aide à avancer ? » Il me répond : « Je continue de vivre et marche pour mes amis, ma famille, ma femme et ma petite-fille dont je ne connais pas le visage. Elle sera toujours une ombre… »

Philippe Sauve

27Sep. 2017

Nouvelle édition du guide sur le Spitzberg de Grand Nord Grand Large

Après une soirée d’exception dédiée au Spitzberg ce mardi 26 septembre dans notre agence de Paris, en présence de Gérard Bodineau, Marie Foucard et Dominique Albouy, nous souhaitions revenir sur la sortie de la 5ème édition d’un des guides de référence sur cette région reculée du monde.

Un guide refondu et plus complet

Le guide évolue avec cette cinquième édition. Une nouvelle maquette, plus aérée et moderne, des informations actualisées et surtout des chapitres complètements revus. L´histoire a été réécrite en collaboration avec Marie Foucard, la flore a été complétée par la description d’espèces plus représentatives, les informations pratiques ont été regroupées dans une partie « Voyager et vivre au Svalbard » avec la collaboration de Dominique Albouy, la description des sites a été largement étoffée pour inclure plus de 50 sites parmi les plus visités.

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