Le blog de glace – Grand Nord Grand Large

Plus de 30 ans d'aventures polaires

Festivals & Evénements

13Mar. 2014

Appel à candidature – Festival Objectif Aventure

Après le succès de la première édition d’Objectif Aventure, Festival du Film d’Aventure de Paris, qui a rassemblé près de 1500 personnes pendant trois jours, nous avons le plaisir de vous annoncer que la seconde édition du festival aura lieu du 30 janvier au 1er février 2015 au Centquatre, dans le 19ème arrondissement.

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Chez Grand Nord Grand Large, nous souhaitons que ce festival soit aussi le vôtre,  et nous vous donnons l’occasion de vous faire connaître en partageant vos œuvres avec un large public.  Vous souhaitez participer à l’événement ? Rien de plus simple! Réalisateurs, producteurs, aventuriers des 4 coins de la planète, c’est le moment de nous envoyer vos films ! Nous vous invitons à soumettre vos projets de films avec votre DVD ou clé USB de visionnement, avant le 1er juillet prochain, en remplissant le Formulaire-d’inscription avec le REGLEMENT.

Nous recherchons des fictions, documentaires ou films d’animations sur les pôles. Le comité de sélection se réunira à l’automne 2014 pour choisir la programmation du festival, nous vous ferons un retour sur la sélection faite à l’issue de cet appel à candidature.

Voici notre adresse postale pour l’envoi de vos DVD/Clés USB :

Grand Nord Grand Large – Festival Objectif Aventure

75 rue de Richelieu

75002 Paris

Bonne chance à tous !

 

 

10Déc. 2013

Quiz Belle et Sébastien

quiz Belle et Sébastien

Le 18 décembre sort sur les écrans le film Belle et Sébastien de Nicolas Vanier (parrain de Grand Nord Grand Large), d’après l’oeuvre de Cécile Aubry.

C’est une jolie histoire d’amitié entre un garçon, Sébastien, et un chien de montagne des Pyrénées, Belle, qui se déroule dans un décor de montagnes, subliment filmé comme sait le faire Nicolas Vanier.

Rappelez-vous, certains ont eu la chance d’assister à l’avant première que nous avions organisée le mois dernier.

Quiz Belle et Sébastien :

Du 10 au 18 décembre, Grand Nord Grand Large vous invite à tenter votre chance sur www.gngl.com et gagner des places de ciné pour Belle et Sébastien ou des beaux livres de Nicolas Vanier. Lire la suite…

02Déc. 2013

Les Voiles polaires 2013 : bande annonce

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Grand Nord Grand Large organise la 3e édition des Voiles polaires à La Maison des Océans, dimanche 8 décembre à partir de 13h.

Une après-midi de projections de films et de rencontres en présence des skippers de bateaux de légendes. Nos invités d’honneur Nadine et Jean-Claude Forestier, présenteront en avant première leur dernier film sur le célèbre Passage du Nord Ouest. D’autres moments de magie seront également au rendez-vous avec la découverte de nouveaux films tournés en mer, en Antarctique, au Groenland, au Spitzberg, sur les ponts de nos voiliers et vieux gréement. Lire la suite…

14Nov. 2013

Belle et Sébastien de Nicolas Vanier

Grand Nord Grand Large - Belle et Sébastien-BDC’était donc hier soir l’avant première de Belle et Sébastien, le prochain film de Nicolas Vanier (le parrain de Grand Nord Grand Large) qui sortira, sur les écrans pour le 18 décembre. 400 privilégiés ont donc pu voir Belle et Sébastien, inspiré du célèbre feuilleton des années 60 écrit par Cécile Aubry.
Si vous n’avez pas eu la chance d’être parmi nous hier soir, vous devez aller le voir pendant les fêtes. Lire la suite…

06Nov. 2013

Voiles polaires 2013 : rendez-vous le 8 décembre

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Chaque année en décembre, nous organisons cet événement inédit qui rassemble les passionnés de voile et de voyages extraordinaires. Nous vous donnons rendez-vous dimanche 8 décembre à La Maison des Océans de 13 h à 21 h pour un après-midi de projections de films et de rencontres, en présence des skippers de bateaux de légendes. Moments de magie également avec la découverte de nouveaux films tournés en mer, en Antarctique, au Groenland, au Spitzberg, sur les ponts de nos voiliers et vieux gréements.
Grimpez à bord de l’aventure des Voiles polaires !

Lire la suite…

31Oct. 2013

Genesis, l’expo photo de Sebastião Salgado

Sebastião Salgado, photographe frano-brésilien, a navigué à bord de Tara, en Antarctique en 2005 et expose à la Maison européenne de la photographie, à Paris, jusqu’au 5 janvier.

Genesis est la grande exposition de photos de Sebastião Salgado. Pendant huit ans, il a parcouru les régions les plus isolées de la planète pour révéler leur beauté cachée en particulier la glace de l’Antarctique et les baleines de la péninsule Valdès (Argentine).

Pour plus d’info : Maison européenne de la photographie

© Sebastiao Salgado

22Fév. 2012

« La Voie du Pôle » sur Planete Thalassa

« La Voie du Pôle », qui a remporté le glaçon d’or 2012 au festival international du film polaire, sera diffusé en exclusivité sur Planète Thalassa à partir du 29 février à 20h40.


La voie du pôle (bande annonce) par Grand_Nord_Grand_Large

Voici toutes les dates et horaires de diffusion du doc :
Mercredi 29 février à 20h40
vendredi 02 mars à 22h30
Samedi 03 mars à 16h45
Lundi 05 mars à 07h50
Mercredi 07 mars à 13h30
Jeudi 08 mars à 17h45
Samedi 10 mars à 8h45
Mardi 13 mars à 9h30
Mercredi 14 mars à 17h45
Jeudi 15 mars à 23h30
Dimanche 18 mars à 08h45
Lundi 19 mars à 22h30
Dimanche 25 mars à 17h15
Dimanche 1er avril à 22h30

Voir le communiqué de Presse

26Jan. 2012

Retours du Festival

Toute l’équipe du film LA VOIE DU PÔLE tient à remercier Grand Nord Grand Large pour ce festival et surtout pour ce « Glaçon d’or 2012 ». Sébastien Roubinet et Rodolphe André le savent bien, on s’est vraiment tous fait peur au moment de la décision d’abandon de l’expédition qui est tombée brutalement, très tôt, trop tôt, suite à un problème technique à bord! Mais personne n’a rien lâché, ni Seb et Rod qui devaient absolument rentrer et rejoindre les côtes par leur propres moyens, sans abandonner l’idée de faire un film malgré un moral en berne, ni l’équipe film. Ni la base arrière, gérée par Anne-Lise, la compagne de Seb, ou encore Hervé Le Goff qui lui se trouvait sur Tara. A ce moment-là, dans nos échanges téléphonique et mail avec l’équipe sur la glace, j’avais parfois l’impression de parler à deux naufragés. Je leur demandais de ne rien lâcher, pendant ce temps Mike Mc Crary de 70NORTH (notre logistique à Deadhorse) s’est décarcassé pour nous obtenir des autorisations de traverser la zone BP pour les récupérer, je réorientais le film à distance, je me demandais bien si tout cela allait servir ? Avec Nicolas Zunino, le producteur du Cinquième rêve, nous avons rapidement pris la décision de me renvoyer sur le terrain  ! Il fallait des tripes pour faire ça ! En un rien de temps, branle-bas de combat, il a été décidé qu’on sortirait coûte que coûte un film, et moi, je devais aller au plus vite faire un état des lieux de ce qu’il serait possible de monter avec les images ! Et voir dans quel état on allait récupérer tout ce petit monde. Un vrai travail d’équipe, en discutant avec Nicolas, ça a été le déclic,  en plein été, quand Paris somnole écrasée de chaleur, Séverine Cappa notre directrice de prod à bouclé les vols, Audrey Michard de MFP le matériel et je suis reparti en Alaska rejoindre Vincent Berthet (avec qui je travaille depuis des années ) retrouver nos potes et voir comment récupérer le bateau, le tout avec la bénédiction des chaînes nous disant « bon vent, à vous de jouer les gars! »

Et heureusement qu’on y est allé. Cet ultime tournage a permis d’assurer le film!

Il manquait des images ici et là, on s’est fait peur, on s’est battu jusqu’en montage parfois avec Alexis Barbier-Bouvet, mais au final, le film est là et bien là! Nos partenaires, le coproducteur MFP et les chaînes Planète + Thalassa, France Télévisons Thalassa et TV5MONDE sont fiers du résultat et partagent avec nous aujourd’hui ce prix pour la toute première sortie publique de ce film !

Quant à moi, gagner deux années de suite au Festival International du Film Polaire, c’est un immense honneur!!! Merci GNGL!

Thierry Robert

25Jan. 2012

Retour en images sur le Festival Internationnal du Film Polaire de Lyon

13Jan. 2012

Vivre en enfer

Collection Documentaire 4 x 52’

Episode 1 : Créatures du Sel et de l’Acide
Episode 2 : Créatures du Chaud
Episode 3 : Créatures du Froid
Episode 4 : Créatures du Noir

Une collection de
Thierry Berrod

Réalisation
Episodes 2 et 3 : Vincent Amouroux

Une coproduction
Arte France
Mona Lisa Production
CNRS Images
IRD Audiovisuel

Avec la participation de
Ushuaïa TV
RTBF
Universcience.tv – La Web TV d’Universcience
IPEV
IFREMER

Avec le soutien de
Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée
Région Rhône-Alpes
PROCIREP ANGOA

Il y a encore trente ans, les scientifiques pensaient que certains lieux sur terre étaient stériles. La vie y était tout simplement impossible comme elle est absente des autres planètes.

Pourtant, certaines créatures sont parfaitement adaptées à des conditions de « vie » mortelles pour l’immense majorité des autres organismes. Les scientifiques les ont baptisés « extrêmophiles », qui aiment les conditions extrêmes. On les retrouve principalement dans les endroits les plus inhabitables de la planète :

– les grands lacs salés et les rivières acides : Lac Rose au Sénégal, marais salants en France, Lac Natron en Tanzanie, Lacs Mono et Owens aux Etats-Unis et rivière acide en Espagne
– les sources d’eau chaude : lac bouillonnant en Nouvelle-Zélande, parc Yellowstone aux Etats-Unis, ou fosse abyssale (Océans Pacifique et Atlantique)
– les glaciers et océans de l’Arctique et de l’Antarctique : moulins du Groenland, glaciers et fonds marins
– les grottes coupées du monde : Movilé en Roumanie, Postojna en Slovénie, Villa Luz au Mexique

Pour comprendre les secrets de l’évolution, les scientifiques étudient comment ces espèces parviennent à survivre dans des environnements aussi hostiles et dangereux pour nous.
Cette collection permet de suivre différents groupes de chercheurs à travers le monde, au cœurs des expéditions les plus extrêmes.

Cette série documentaire est un choc visuel, mélangeant de très nombreuses prises de vue aériennes Cineflex aux dernières technologies de prise de vue en microscopie optique et électronique.

Peu d’endroits sur terre bénéficient en effet de l’étrangeté, de la beauté et de la variété des paysages comme ceux où vivent les extrêmophiles.
La bizarrerie des couleurs, des formes et des comportements de ces micro-organismes en font également un univers particulièrement visuel au microscope ou en prise de vue aérienne.

Un zoom continu de l’infiniment grand à l’infiniment petit.

CREATURES DU FROID
Épisode 3
Synopsis

Dans les environnements froids, les micro-organismes sont les rois. Ils sont à la base d’écosystèmes fragiles menacés par le réchauffement climatique.
Les scientifiques étudient comment ces espèces parviennent à survivre dans des milieux aussi instables et éphémères que sont la neige ou la glace.

Au Spitzberg, les plantes ont des poils et poussent en coussinets pour lutter contre le froid. Dans l’eau glacée des lacs d’altitude, des crustacés comme les daphnies pullulent et pondent des œufs hyper-résistants qui n’écloront que lorsque les conditions seront redevenues meilleures.
Sur le front du glacier, la température peut descendre à -30 degrés, pourtant on trouve des collemboles capables de sécréter un antigel.

L’Inlandsis, la calotte glaciaire du Groenland, est un des endroits les plus hostiles de la planète. La vie a trouvé refuge dans des trous à poussière. Ils peuvent geler ou s’évaporer à tout moment de la journée. Des conditions qui n’effraient pas le tardigrade, le superchampion de la résistance au froid. Il est capable d’entrer en état de cryptobiose, c’est-à-dire qu’il peut expulser quasiment toute l’eau de son corps et quasiment arrêter son métabolisme.

En Antarctique, les micro-algues poussent même sous la banquise. Avec le plancton, c’est un menu de choix pour le Krill. Cette petite crevette qui ne craint pas l’eau glacée est la clef de toute la chaîne alimentaire antarctique. C’est une ressource énergétique colossale pour les prédateurs des eaux australes, du manchot à la baleine en passant par le poisson des glaces.

Le poisson des glaces est un véritable extrêmophile. Son sang est devenu transparent et l’oxygène est directement filtré par ses énormes branchies. Il produit aussi des protéines qui jouent le rôle d’antigel.

Tous ces organismes et ces écosystèmes sont fragiles, on sait aujourd’hui qu’un degré d’élévation de la température moyenne sur l’ensemble de la planète correspond à une augmentation de 2 degrés au niveau des pôles. Les organismes adaptés au froid seront certainement les premiers sur la planète à subir lourdement les effets des variations climatiques actuelles.

DES IMAGES SPECTACULAIRES
Une première scientifique et technique

Des nouvelles technologies photographiques et cinématographiques

Les créatures des extrêmes ont rarement été filmées ou photographiées vivantes à de très forts grossissements. En fait, ces organismes sont très fragiles en dehors de leurs environnements habituels. D’autres perdent leurs couleurs naturelles dès qu’on les change d’habitat, comme certaines algues, rouges sang dans la glace du Groenland. Il a donc fallu amener les loupes binoculaires et les microscopes dans les lieux mêmes où les extrêmophiles vivent.
Nos microscopes ont ainsi été installés sur les glaces de l’Arctique, le sable de la vallée de la mort en Californie, ou encore à l’entrée des grottes toxiques de Movilé en Roumanie et de Villa Luz au Mexique.

D’autre part, ces organismes ont été également filmés, certains pour la première fois en microscopie électronique ou au micro-scanner. Ces techniques nous permettent d’approcher des détails insoupçonnés, de faire des gros plans sur certains organes ou certaines parties du corps de façon totalement inédite. L’objectif de ces images uniques est de montrer les secrets, les particularités anatomiques, et d’expliquer leurs formidables capacités d’adaptation tout en sublimant leur beauté plastique.

Mais le microscope électronique confirme aussi que certains organes ont totalement disparu, comme les yeux de la nèpe de Movilé.

Pour obtenir ces extraordinaires agrandissements avec une netteté sur tous les différents plans, la microscopie électronique à balayage utilise les électrons au même titre que la microscopie optique utilise les photons pour former une image. La différence est que les électrons sont si petits qu’ils peuvent atteindre les moindres reliefs et donc révéler les détails, là où les particules de lumière auraient du mal à accéder. Les images obtenues sont en noir et blanc, puis elles sont colorisées à l’ordinateur.

Un procédé breveté

Bien que la photographie au microscope électronique existe depuis de nombreuses années, il a fallu attendre 1998 pour voir le premier film avec des insectes et des acariens vivants, réalisé avec le brevet déposé par Thierry Berrod et Mona Lisa Production, grâce à une nouvelle génération de microscopes électroniques environnementaux développés par FEI. Mona Lisa Production est régulièrement consultée par la BBC, National Geographic, car elle est la seule société à maîtriser ces techniques qu’elle continue de perfectionner au fil des années.

Pour la première fois un micro-scanner à été utilisé sur des créatures de l’extrême afin de les montrer en transparence.
Cette innovation a permis de voir un monde inédit.

Les entrailles des créatures de l’Extrême visibles avec le Micro-Scanner

Une question reste en suspens : quelles sont les adaptations de certains de ses animaux pour vivre dans ces Enfers ?

La réponse est cachée sous leur peau ou sous leur cuticule…
Seule la technique du micro-scanner nous permet de voir le foie démesuré du protée qui transforme la nourriture en super carburant.
De même lorsqu’on observe un poisson des glaces pris dans la glace, on s’aperçoit que ses entrailles sont indemnes contrairement aux viscères d’un poisson normal qui sont transpercées par des cristaux.

Ces techniques sont donc non seulement intéressantes par leur esthétique souvent étonnantes mais aussi par l’avancée scientifique évidente de leur lecture.

DES CONDITIONS DE TOURNAGE EXTRÊMES

Si les Extrêmophiles sont parfaitement adaptés aux conditions les plus extrêmes de la planète, nos organismes et nos matériels de tournage ne le sont pas.

Lors de ces 2 ans et demi de tournage, nous avons affronté des températures avoisinant plus 50°C et moins 25°C. Certaines expéditions ont nécessité de transporter 1,4 Tonne de matériel pour pouvoir vivre et dormir plusieurs semaines de façon autonome isolé au milieu des glaces du Groenland…

Certains d’entre nous ont perdu 8 kilos par tournage, d’autres ont dû attendre les rares rotations bateau pendant plusieurs semaines ou décaler leur retour à cause d’une tempête de neige interdisant l’héliportage.