Le blog de glace – Grand Nord Grand Large

Plus de 30 ans d'aventures polaires

Pôle de rencontres

01Juin. 2012

« Ma vision du Groenland » par Gilles Elkaim

Comment en es-tu venu à te « poser » en Finlande et, de là, à proposer de la voile sur la côte est du Groenland ?
Au terme de mon expédition Arktika (quatre années solo du cap Nord au détroit de Béring en kayak et traîneau à chiens), j’ai recherché un coin de nature sauvage où poser temporairement mes kamiks et les bottines de mes chiens. Je désirais aussi reproduire ma petite meute très fatiguée par ce long voyage. Sibérie, Spitzberg, Canada, Finlande, Norvège ? Le destin et les événements m’ont conduit en Laponie finlandaise pour monter le camp Arktika, non loin de cette petite mer intérieure qu’est le sublime lac Inari.
L’idée du bateau polaire remonte à mon enfance. Durant les 12000km de l’expédition, je construisais pas à pas ce projet dans ma tête. Peut-être aurais-je pu faire appel à du sponsoring, mais le camp Arktika m’a tellement mobilisé que j’ai choisi le chemin, plus noble (et certes plus long), de l’indépendance.
Lire la suite…

25Avr. 2012

Paule Arnal

Paule Arnal

Paule Arnal, (dite Polar’nal) « Petite, j’ai eu la chance de passer mes vacances d’été au bord de la mer. Le grand air, l’océan, le bruit des vagues, très vite une attirance pour l’eau se fait sentir, une impression de liberté à travers ce grand espace. »
Premières croisières hauturières, puis le kayak se révèle pratique dans les pays lointains. Un premier périple au Groenland en 1996, la Terre de Baffin, d’Artic Bay à Pond Inlet, en 1997, l’Alaska, le Spizbzerg…, et le Groenland (Upernavik) en 2011, le tout en autonomie complète.
« L’hiver, le ski alpin prend la relève. La piste a vite trouvé ses limites. Désormais, seuls les grandes étendues et le calme m’apportent satisfaction, et m’offrent une vraie bouffée d’oxygène ! De nombreux week-ends de ski de randonnée s’enchaînent, mais le poids du sac se fait de plus en plus pesant, et le traîneau devient indispensable pour parcourir les vastes étendues blanches. Destination le Sarek en 1997, le Spitzberg, la Terre de Baffin, le Groenland… Le kayak alterne avec le ski nordique au gré des saisons et de la longueur des vacances. Ils représentent deux moyens complémentaires pour découvrir les grandes étendues de l’Arctique. Ces dernières années, j’ai alterné expéditions personnelles et encadrement pour Grand Nord Grand Large (Groenland, Turquie, Spitzberg…). L’accueil chaleureux de ces régions, la magie de la glace, la lumière splendide, font qu’on y retourne encore et encore, quelle que soit la saison. C’est comme un virus ! »

05Mar. 2012

Christian Roux

De la passion de la montagne à celle de l’Arctique.


Quand après une jeunesse sur la côte d’azur qui ne prédestinait vraiment pas à la montagne,  je deviens étudiant à Grenoble très vite la montagne sous toute ses formes devient une passion, presque obsessionnelle à certains moments. Les étés sont très vite remplis à parcourir le monde à la découverte de « la montagne des autres » . Mais déjà les prémisses, au Groenland et en terre de Baffin de la découverte de l’Arctique, là où la haute montagne côtoie la mer.
En 1987, en Islande, tout bascule. La chute, à ski, du haut d’une barre rocheuse et ses conséquences : Une fracture de la colonne vertébrale, 6 mois d’hôpital, de lourdes séquelles qui rendent la marche difficile même après une longue rééducation. C’en est fini de la montagne, mais pour quoi d’autre maintenant ? Par hasard c’est la découverte du kayak et la liberté retrouvée. La rencontre avec GNGL et l’évidence que l’autre manière de parcourir l’Arctique, peut-être même la meilleure, c’est le kayak.

02Mar. 2012

Gérard Planchenault, 30ans d’aventure photographique…

1982 :fin de ses  Etudes à l’Institut de l’Audiovisuel et début d’une carrière professionnelle en 1983 à 34 ans.

Pendant mes années agence Vandystadt mes images et reportages ont été publiés dans le monde entier

(Paris-Match, Le Figaro Magazine, VSD, Science et Nature, New Look, Géo, Life, Playboy, Corriere della Sierra etc.) puis après-Vandystadt nombreuses publications dans leFigaro Magazine. mais aussi des publications dans la presse photo : Chasseurs d’Images, Déclic Photo.

Pour en voir +

11Jan. 2012

Thierry Robert réalisateur

44 ans, marié, deux enfants. Thierry Robert est un réalisateur qui possède une grande connaissance de tous les terrains d’aventure à travers le monde. Profondément humaniste, il s’engage depuis des années aux côtés d’expéditions : Pôle Nord magnétique en 1997 avec Arnaud Tortel. Puis il signe avec lui le film « La Grande Traversée » (Gédéon Programmes) en 2000 qui remporte 7 Prix internationaux.


Il travaille pour les principales maisons de productions documentaires françaises, principalement avec France Télévisions et chaînes TV internationales. Il réalise le film « Voyage Au Tibet Interdit » (Bonne Pioche) Grand Prix du festival de Montréal en 2004. Puis c’est « L’Odyssée Climatique du Southern Star » une grande enquête de terrain multi primée à travers 4 films 52 min, tournés sur 1 an avec le navigateur Olivier Pitras. On le retrouve sur la série « Carnets de plongée » ou encore « Rendez-vous en Terre Inconnue » au Niger avec Pierre Palmade.
Dernièrement il retrouve le monde de l’aventure avec son film « On a marché sous le Pôle » (Docside, France Télévision, National Geographic) qui récolte 11 prix, dont 7 Grand prix !
Des films engagés aussi. Il tourne dans « Tibet, le mensonge Chinois » pour Bernard Debord et Cinétévé, avec le Dalaï Lama. Mais aussi des oeuvres comme : « Cayar, face au défi de l’océan », un film sur le développement durable en Afrique de l’Ouest, en co-réalisation avec Alé Seck et « Oyapock, le fleuve partagé », sorte de voyage télévisuel sur les populations qui peuplent les berges de ce fleuve en pleine Amazonie. Dans un autre registre, il met en scène le film « K.O Debout » avec Têtes Raides ou encore « Quitter la route » long-métrage sur la tournée en Inde du groupe de rock français Matmatah et le choc culturel auquel les musiciens sont confrontés (Universal). Plus récemment, il signe « Ouaga Paradiso », un documentaire percutant dans le milieu du cinéma au Burkina Faso.
Un film sur le souffle et la rage qui animent ces cinéastes africains pour aller au bout de leurs rêves!
J’ai rencontré Arnaud Tortel lors de sa première expédition en solitaire au Pôle Nord Magnétique en 1997. Avec lui, j’ai fait mes premières armes en milieu polaire par –40°c aux alentours de la mythique Resolute Bay (Nunavut), à l’époque encore dans les Northwest Territories. Quand Arnaud est reparti en 2000 avec Rodolphe André pour la traversée complète de la calotte glaciaire de Sibérie jusqu’au Canada en autonomie complète, il m’a tout naturellement proposé de réaliser « La Grande Traversée » ! C’est « Le film »  qui a lancé ma carrière de réalisateur « polaire » avec le succès qu’il a connu en festivals, 7 Grand Prix dans les plus grands festivals internationaux, dont New York.
C’est drôle, car l’histoire de ce film me poursuit encore aujourd’hui, plus de 10 ans après. Il y a 4 ou 5 ans, Arnaud et moi étions invités à une soirée organisée à Paris par un des producteurs avec qui nous travaillons beaucoup, Gédéon Programmes. Laurent Chalet  vient discuter avec nous ! On lui parle de son tournage en Antarctique et de ses images somptueuses et lui nous lâche :  « Un de mes films polaires préférés, c’est celui avec ces 2 gars qui traversent la calotte… Les ours qui les attaquent, leurs femmes, l’accident d’un des deux… »


Pas possible, il se fiche de nous ! Arnaud Tortel et moi nous regardons en souriant, comprenant au bout d’un moment qu’il ne se moquait pas du tout ! Il avait vu le film à la télé et n’avait pas reconnu Arnaud sans sa barbe englacée, quant à moi… Comment pouvait-il savoir qui nous étions ! Oui, cette aventure nous a profondément marqué. Aujourd’hui encore, Arnaud et moi échafaudons régulièrement de nouveaux plans pour repartir dans l’Arctique ! C’est comme cela que nous étions au Spitzberg en avril dernier pour y tourner des images de nuit lors de ses entraînements pour sa prochaine tentative en Arctique.
Olivier Pitras, le navigateur polaire, qu’on ne présente plus, est lui aussi venu me trouver en 2008 alors qu’il lançait son expédition Around North America à la voile. Nous en avons tiré 4 films de 52 min, une grande enquête de terrain sur le climat L’Odyssée Climatique du Southern Star primée aussi à de nombreuses reprises. 2 de ces films ont lieus en intégralité dans la zone polaire, Islande, Groenland, puis passage du Nord-Ouest.


Suis-je devenu un « spécialiste » du film polaire ? Ghislain Bardout est venu me trouver en 2009, et il m’a immédiatement parlé de La Grande Traversée, la référence ! Ce qui m’a  amené à réaliser « On a Marché Sous le Pôle », avec le succès qu’on lui connaît, 11 Grands Prix de par le monde. Le film vient de partir en tournée en salle dans 30 pays y compris USA, Canada dans le fameux Banff World Tour.
C’est comme ça aussi que Rodolphe André, (co-équipier d’Arnaud lors de La Grande Traversée) avec qui je suis aussi resté très ami, m’a demandé de travailler sur la nouvelle expédition de Sébastien Roubinet « La Voie du pôle » à laquelle il participait cet été sur le catamaran char à glace Ti’babouche. Tentative de traversée de l’océan Arctique à la voile d’Alaska jusqu’au Spitzberg, via le pôle. Un périple de 3000 kms. Ce film dont le montage est pratiquement terminé, remporte déjà un franc succès auprès des responsables de chaînes de télévisions partenaires. Alors la voie du pôle, la seule voie possible ?

 

28Nov. 2011

Vincent DUFOUR ,Concepteur de voyages pour GNGL,

Vincent est un autodidacte qui a fait tous les métiers  avant de se lancer pour son premier voyage, la traversée de l’Islande à ski, seul et en autonomie. Ce premier raid ouvrira la porte à beaucoup d’autres qui à chaque fois, feront l’objet de conférences, de projections de films et de diaporamas. Il rentre dans le tourisme il y a dix ans, d’abord comme assistant, puis comme guide, logisticien, vendeur et enfin concepteur de voyage. Suite à de nombreux voyages, Il connait le Groenland, l’Islande, le Spitzberg mais aussi le Sahara et le moyen Orient sur le bout des doigts. Aujourd’hui, son expérience en font un conseiller de choix qui saura vous guider dans la préparation de vos voyages.

06Sep. 2011

Etienne Bourgois – Président de Tara Expéditions

Chef d’entreprise, aux commandes de l’entreprise agnès b. depuis plus de 20 ans il est le président de Tara Expéditions. Depuis 7 ans, le projet Tara Expéditions organise des missions avec la goélette d’exploration Tara afin de mieux comprendre l’impact du réchauffement climatique sur les écosystèmes. Tara Expéditions est une initiative française à but non lucratif. Elle alimente en prélèvements et en données l’ensemble de la communauté scientifique mondiale. Les équipes de Tara agissent aussi concrètement pour renforcer la conscience environnementale du grand public, notamment avec le dispositif Tara Junior. A l’initiative d’agnès b et d’Etienne Bourgois, Tara a réalisé avec succès 6 expéditions au Groenland, en Antarctique, en Patagonie, en Géorgie du Sud et en Arctique (Tara Arctic) La 7ème expédition, Tara Oceans, a débuté en 2009 en collaboration avec une centaine de scientifiques internationaux et le soutien de fonds privés et institutionnels.

26Juil. 2011

Giulia Bogliolo Bruna

giulia_bogliolo.jpgDocteur ès lettres, Giulia Bogliolo Bruna est ethno-historienne, spécialiste des voyages à la Renaissance, des premières rencontres entre Inuit, Indiens et Européens aux XVIe – XIXe siècles et du merveilleux nordique. Pendant sa très longue collaboration avec le Centre d’Etudes Arctiques, elle a eu le privilège de côtoyer, en disciple, le Prof. Jean Malaurie, en développant une connaissance pointue et approfondie de sa pensée et de son œuvre.

Lire la suite…

18Juil. 2011

Sébastien Roubinet

sebastien_roubinet.jpgSébastien Roubinet, 34 ans, est un aventurier-bricoleur, amoureux de la nature et soucieux de la préserver.
Il est passionné en particulier par la mer, les hautes latitudes et les glaces. A son actif, de nombreuses traversées océaniques, dont la première à l’âge de 14 ans, un raid de deux mois entre Norvège, Suède et Danemark sur un Hobbie-Cat, une mini-transat, traversée de l’Atlantique en solitaire sur un voilier de 6.50m qu’il a construit de ses propres mains, une expédition au Groenland comme second sur le Tara, ex-Antarctica, la célèbre goélette polaire imaginée en 1989 par Jean-Louis Etienne. Mais il rêve à nouveau d’autonomie, de glace sur deux coques et surtout sans moteur ni pollution.
Sébastien Roubinet, avec Rodolphe André, participe à la traversée d’Alaska (Point Barrow) au Spitzberg (Norvège) en passant par le Pôle Nord Géographique, « La voie du pôle »

30Juin. 2011

Eric Chazal : génération Apoutsiaq


Eric Chazal revendique cette appartenance. Premiers livre et rêve d’enfant pour des régions alors inaccessibles et des peuples mystérieux. Le kayak il est tombé dedans par la pratique du canoë-camping familial.

Lire la suite…