Le blog de glace – Grand Nord Grand Large

Plus de 30 ans d'aventures polaires

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24Mai. 2019

Anakena, notre nouveau yacht polaire

Lundi 20 mai, Julie et Youssef ont profité de l’escale technique d’« Anakena » à Cherbourg pour découvrir le nouveau bateau de la flotte Grand Nord Grand Large. L’occasion aussi pour eux de rencontrer (ou retrouver) le skipper, Eric Dupuis.

A bord de l’Anakena

Dans le port de Cherbourg, « Anakena » se dresse fièrement dans sa robe bleue et se fait remarquer : elle dépasse en taille, et de loin, les nombreuses petites embarcations et voiliers amarrés aux pontons du port de plaisance.

Le trajet en train fut long depuis Paris (trajet auquel il a fallu ajouter des trains en retard et beaucoup d’attente à Saint Lazare), mais finalement tout cela laisse place à l’excitation de monter à bord et découvrir pour la première fois ce yacht polaire dont on a tant entendu parlé chez Grand Nord Grand Large ces derniers mois.

Eric et sa compagne Claude se succèdent pour nous faire visiter le bateau. Il faut dire que tous les deux sont très sollicités : une escale technique n’est jamais une mince affaire et pas vraiment un moment de répit pour l’équipage. Cet arrêt à Cherbourg est l’occasion de préparer le bateau au mieux pour la première saison au Spitzberg, mais aussi de gérer tous les aspects administratifs.

Timonerie, carré, cuisine, cabines et salle de bains : les espaces communs et privatifs se succèdent et sont aussi spacieux les uns que les autres.

« Anakena » accueillera 9 passagers et 3 membres d’équipage dans des conditions de confort optimales et ce n’est qu’un début puisque Claude et Eric nous parlent déjà, emplis d’enthousiasme, des projets d’aménagement et d’amélioration qu’ils comptent mettre en place. Nul doute que le confort à bord est leur vraie priorité pour accueillir les passagers de Grand Nord Grand Large dans les meilleures conditions.


Nous découvrons des espaces extérieurs, très haut à l’abri de l’eau, qui offrent une multitude de points d’observations : le vaste pont à l’avant et l’espace détente à l’arrière avec banquettes et table, le toit de la timonerie pour prendre de la hauteur et regarder toujours plus loin… quant aux plus courageux, ils grimperont au mat et s’installeront dans le nid-de-pie !

On a adoré :
– La plateforme à l’arrière (marina) qui permettra des accès faciles à bord depuis les zodiacs ou les pontons
– La grande Suite de l’Armateur, avec son grand lit double et sa salle de bains privative
– Le nid-de-pie : idéal pour guetter la faune ou s’isoler en observant l’horizon

Cet après-midi sous le soleil de Cherbourg se termine en souhaitant à « Anakena » et ses futurs passagers de belles navigations ! En effet, le bateau s’apprête notamment à explorer les glaces du Spitzberg cet été avant de se diriger au cœur de l’archipel des Lofoten.

02Mai. 2019

Les îles anglo-normandes à la voile

Hauteville House, la maison où habita Victor Hugo durant son exil à Guernesey, vient de rouvrir ses portes après 18 mois de rénovation. L’occasion de partir naviguer entre les îles anglo-normandes au charme so british avec Grand Nord Grand Large, à bord du Spirit of Conrad, un navire de légende.

La "Crystal Room", où Victor Hugo travaillait, face à la mer  - ©Marianne Furlani

La « Crystal Room », où Victor Hugo travaillait, face à la mer – ©Marianne Furlani

Victor Hugo habita 15 ans sur la « sévère et douce » île de Guernesey, où il investit une magnifique demeure : Hauteville House. La vente des Contemplations lui permit en effet d’acquérir cette maison en 1856, où il investit toute son énergie pour l’aménager du sol au plafond. Après 18 mois de rénovation, Hauteville House vient de rouvrir ses portes au public. On peut y redécouvrir le look-out principal, la pièce de travail où il écrivit ses chefs d’œuvre, attablé face à la mer, la serre où il recevait les notables et autres proscrits, ou encore le jardin où il planta le chêne des Etats Unis d’Europe juste avant son retour d’exil.

Les décors dans lesquels Victor Hugo vécut pendant 15 ans – ©Marianne Furlani

Mais les îles anglo-normandes ne se limitent pas à Guernesey. Jersey, l’île la plus grande et la plus méridionale parmi le millier d’îles et îlots que compte l’archipel, offre une kyrielle de chemins de randonnée le long de ses falaises, à travers sa campagne fleurie et jusqu’à ses tours de guet. À Sercq et Herm, le temps semble s’être arrêté car les véhicules à moteur y sont interdits ; c’est un vrai bonheur de s’y balader au printemps, lorsque partout les fleurs resplendissent de mille couleurs.

A bord du Spirit of Conrad - ©Spirit of Conrad

A bord du Spirit of Conrad – ©Spirit of Conrad

C’est à bord du Spirit of Conrad, un Challenge 67’, que l’on vogue d’île en île. On peut participer aux manœuvres : larguer les amarres, envoyer les voiles, barrer… ou bien juste profiter du plaisir d’être en mer. Et, le soir venu, on apprécie le mouillage dans des petites criques sauvages ou bien l’escale dans les ports animés de Jersey et Guernesey !

25Avr. 2019

Bientôt le départ à bord du Noorderlicht !

Découvrez le récit de Julie, qui s’apprête à embarquer le 28 juin prochain à bord du Noorderlicht pour accompagner un petit groupe de voyageurs sur la découverte de la côte Nord Ouest du Spitzberg.

Le Noorderlicht près des côtes du Spitzberg

Le Noorderlicht près des côtes du Spitzberg

« C’est avec hâte et grand enthousiasme que j’envisage ce périple. Ce sera déjà pour moi l’occasion de fouler pour la première fois le sol (et les eaux) du Spitzberg après avoir écouté et lu avec attention les récits de mes collègues de l’équipe croisière, que j’ai rejointe il y a quelques mois.

Situé bien au dessus du cercle polaire arctique, l’archipel du Svalbard est particulièrement isolé et est encore aujourd’hui très peu habité. Ses paysages grandioses, sommets acérés et glaciers par centaines en font une destination incontournable pour tous les passionnés de destinations polaires et de nature sauvage (dont je fais bien évidemment partie).

La saison pendant laquelle le voyage se déroule est propice à de nombreuses découvertes et observations. Durant cette période de jour permanent, nous pourrons profiter d’une belle lumière (pour les amateurs de photographie) et aurons d’autant plus de chances d’apercevoir la faune. La banquise, quant à elle sera peut être encore présente au nord de l’île. J’espère que nous aurons l’opportunité de nous en approcher et d’y apercevoir l’ours polaire, le seigneur de l’Arctique.

A bord du Noorderlicht

A bord du Noorderlicht

Pour comprendre cet incroyable environnement, Gérard Bodineau, notre guide tout au long de la navigation, nous fera profiter de ses riches connaissances, de ses anecdotes et de sa grande expérience dans les milieux polaires.

Enfin, le bateau sur lequel nous allons naviguer, le Noorderlicht (signifiant « Lumière du Nord »), merveilleuse goélette construite en 1910 et réaménagée en deux mats, a un cachet indéniable qui confère au voyage une ambiance particulière et goûte l’aventure à plein nez. Il me tarde de m’y poser sur le pont pour observer les paysages défiler et les cétacés danser.

Les charmes de la goélette

Les charmes de la goélette

Il reste encore quelques places à bord ! N’hésitez pas à contacter l’agence Grand Nord Grand Large pour avoir davantage d’informations ou à consulter notre voyage : Au pays des ours polaires du Spitzberg »

01Avr. 2019

Dans les coulisses du Sillage

Sillage, notre voilier de 16 mètres, hiverne dans un petit port du nord de la Norvège à Finnsnes près de Tromsø depuis octobre dernier, en attendant de reprendre sa route vers le Grand Nord.

Le Sillage en hivernage

Après plusieurs semaines de préparatifs en avril pour contrôler le matériel, ré-équiper, avitailler le bateau et caréner, le grand départ pour une nouvelle saison de croisières en Arctique dans l’archipel du Svalbard est envisagé début mai 2019. L’arrivée de Sillage et de son équipage à Longyearbyen au Spitzberg est prévue aux alentours du 15 mai où à nouveau, les préparatifs du bateau iront bon train pour accueillir les passagers de la première croisière de la saison « En route vers les glaciers, au cœur du Spitzberg » prévu du 19 au 26 Mai 2019.

Préparation de la saison, au cœur des vastes étendues blanches.

Cette croisière est une belle opportunité pour découvrir le monde polaire à travers le Spitzberg, sa faune, sa flore et ses glaciers, une destination facile d’accès, sur un bateau confortable et de qualité. Les sorties quotidiennes à terre se feront possiblement en raquettes en fonction de la météo et des conditions de neige.

28Mar. 2019

[Le saviez-vous ?] Aux origines du kayak

Qui a inventé le kayak ? Comment est-il fabriqué ? Quelle est sa fonction première ? Eric Chazal, guide kayak et passionné du Groenland, lève le voile sur l’histoire et la culture du kayak.

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28Mar. 2019

Randonnée kayak au Spitzberg

Le Spitzberg en kayak, tout un programme ! Gwen Masson Schaeffer, guide et coordinateur dans l’archipel du Svalbard, nous en dit plus. Enseignant à l’Université Savoie Mont Blanc, spécialiste des activités outdoor, adepte et passionné de trail, il aime par dessus tout explorer les grands espaces.

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26Mar. 2019

Trésors fragiles de l’Alaska

Géographe de formation, breveté Capitaine 200 de la Marine Marchande, Didier Forest est marin de cœur, mais par-dessus tout voyageur. Il est de ces guides à l’épaisse teneur. Ses 69 printemps et ses nombreuses navigations sur les mers du globe, surtout les plus froides, dans les régions de l’Arctique ou de l’Antarctique, lui ont donné un bagage sur des sujets aussi variés que la faune, la flore ou l’ethnologie. Si les pôles sont la grande passion de sa vie, il n’a rien du vieux loup de mer glacé que l’on pourrait s’imaginer. Il peut emmener jusqu’à 6 passagers en sillonnant la côte pacifique de la Colombie britannique à l’Alaska. C’est dans ces contrées que vous pourrez mettre les voiles à ses côtés…

Voilier, Baie du Prince William, Alaska - ©Didier Forest

Voilier, Baie du Prince William, Alaska

Nous sommes en 1984 et Didier Forest s’élance dans sa première expédition, le Spitzberg, qu’il traverse dans sa partie nord en tirant une pulka 17 jours durant. A bord de son voilier, il atteint la banquise à 81°20.  A cette latitude, son moteur très malmené par les glaces sera définitivement hors d’usage et du même coup les batteries, rendant l’électronique inutilisable. Un retour tardif et épique dans le gros temps vers l’Islande fut toutefois facilité par une providentielle éruption volcanique montrant la direction à suivre…

En Polynésie, Didier fait la connaissance du légendaire Paul-Emile Victor et entame son histoire avec l’Antarctique. Il y sera journaliste free-lance, multipliant les reportages sur les bases scientifiques installées dans les contrées gelées de la calotte sud.

Coucher de soleil sur le fjord, Baie du Prince William, Alaska - ©Didier Forest

Coucher de soleil sur le fjord, Baie du Prince William, Alaska

« J’ai beaucoup travaillé sur le réchauffement climatique lorsque j’étais en Antarctique. De 1991 à 1994, alors que j’y faisais des reportages, il existait une base anglaise : Faraday, connue pour être la Mecque de l’ozone. Il y avait là des scientifiques qui analysaient le rétrécissement de la couche d’ozone mais leurs travaux étaient tenus sous le boisseau par les autorités anglaises car à cette époque, c’était le développement du pétrole offshore en Angleterre. On taisait toutes les informations qui condamnaient ces entreprises génératrices de l’effet de serre. On me donnait alors beaucoup d’informations à publier puisqu’eux ne pouvaient pas le faire. J’ai alors développé une conscience plus aiguisée du réchauffement et de ses bouleversements. »

Orques dans la baie du Prince William - ©Didier Forest

Orques dans la baie du Prince William

Aujourd’hui, Didier a à cœur de vous faire connaître les trésors de l’Alaska, victimes eux aussi d’un terrible compte à rebours. Il sera votre skipper sur la croisière Prince William Sound et péninsule de Kenai. « De magnifiques glaciers et une faune exceptionnelle s’offrent à notre vision, mais pour combien de générations encore ? L’été un courant chaud venu du Japon, le Kuro Shivo, génère un micro-climat très doux pour le plus grand bonheur du visiteur, mais accélère le phénomène. Je contribue à faire ma part grâce à cette forme de tourisme : je pense qu’il fait énormément de bien à la cause environnementale parce que tous ceux qui foulent ces terres polaires restent marqués par ce qu’ils voient et deviennent à leur tour d’ardents défenseurs de l’environnement… »

24Jan. 2019

L’hiver en 8 expressions québécoises

Nos amis québécois sont prolixes quand il s’agit d’évoquer l’hiver et ses plaisirs ! Les métaphores météorologiques sont légion. Certaines expressions sont même de véritables petits bijoux d’images qui prêtent à sourire. Petit lexique québécois de la froide saison.

Paysage hivernal, Bas-Saint-Laurent, Québec

 

« Il tombe des peaux de lièvre »

Lorsque la neige tombe en très gros flocons, elle rappelle le pelage des lièvres qui devient blanc en hiver.

 

« Enfiler des pelures »

S’habiller par couches pour se protéger efficacement du froid.

 

« Il fait frette »

Quand l’hiver est rude et qu’il fait plus froid que « froid », on use et abuse de ce superlatif.

 

« Avoir la guédille au nez »

Quand le rhume pointe le bout de son nez, la goutte n’est pas loin ! Cela signifie qu’il est grand temps de se moucher.

Chute blanche, Saint-Edmond-les-Plaines – Lac Saint-Jean, Québec

 

« Attacher sa tuque avec d’la broche »

Alerte tempête de neige ! Attachez bien votre tuque (bonnet) avec de la broche (lanières) pour ne pas qu’elle s’envole.

 

« On ne voit ni ciel ni terre »

Se dit lorsque la neige et le vent rendent la visibilité nulle ou presque.

 

« Être gelé comme une crotte »

De façon (très) imagée, avoir extrêmement froid.

 

« Pas chaud pour la pompe à l’eau »

 Un climat frisquet qui sera même perceptible par les organes génitaux.

Balade en traîneau à chiens, Saint-Edmond-les-Plaines, Lac Saint-Jean, Québec

Vous aussi, partez à la découverte du Québec :

16Jan. 2019

Ushuaïa, une porte ouverte sur l’aventure

Julie, de notre équipe Grand Nord Grand Large, est intarissable sur son voyage en Patagonie, dont elle revient tout juste ! Elle nous livre aujourd’hui son expérience à Ushuaïa, cette porte d’entrée vers l’aventure, la vraie.

Par les airs, par les eaux ou par la terre… Quelque soit le moyen de s’y rendre, l’arrivée à Ushuaia reste une aventure à part entière.

Vers la Laguna Esmeralda

Vers la Laguna Esmeralda

C’est par les terres que j’arrive, début décembre, au sud de l’île de Terre de feu, dans la ville du bout du monde. Près de douze heures de bus en partant de Punta Arenas. Douze heures qui passent à une vitesse folle, à admirer les paysages qui défilent, du grandiose détroit de Magellan, en passant par la pampa fuégienne…

C’est le soleil et le turquoise du lac Fagnano qui nous accueillent au sud de l’île lorsque le bus arrive à Tolhuin.

Puis, la route change. Le plat de la pampa disparaît pour laisser soudainement place aux montagnes et aux forêts. Les paysages et la route qui se tortille autour des reliefs me rappellent un peu les montagnes françaises, voire parfois même le Canada.

Port Ushuaia

Port Ushuaia

Enfin, la fameuse : Ushuaia, cette petite ville à flanc de montagne, en bordure du canal de Beagle. Sans doute pas la plus jolie des villes, mais un charme indéniable, une ambiance unique qui me touche immédiatement.

C’est un beau point de départ vers d’autres découvertes, des jolies randonnées que l’on peut faire en partant directement des rues ushuaienses, aux incroyables expéditions vers cette autre planète, de l’autre côté de l’océan Antarctique.

Vue depuis l'avion

Vue depuis l’avion

C’est par les airs que je quitte Ushuaia. Sur la péninsule, le décollage de l’unique piste de l’aéroport d’Ushuaia est impressionnant ; pas un passager n’ose ouvrir la bouche. Un dernier coup d’œil sur les paysages d’Ushuaia et de l’île Navarino, sur le Canal Beagle et les voiliers et bateaux d’expéditions sur le départ.

Il n’y a pas à dire, par les airs, par les eaux ou par la terre, le départ d’Ushuaia reste une aventure en elle-même.

Vous aussi, embarquez au départ d’Ushuaia, Entre Patagonie et cap Horn.

19Déc. 2018

La Route du Whisky

Certains vous diront que la route du whisky passe par les Highlands, ils auront raison. Mais notre parti pris est celui des whiskies tourbés au caractère affirmé, ceux que l’on trouve dans les Hébrides intérieures.

Notre préférence va à Islay, où nous pouvons mouiller dans le loch Indaal, au pied de la distillerie Bowmore. La visite se révèle très intéressante puisque nous assistons à la fabrication du whisky : de la germination du grain jusqu’à la distillation finale. Une visite de la cave est également réalisée et nous pouvons y voir certains fûts qui renferment des millésimes très anciens. Islay offre un grand choix de whisky parmi les plus connus : Lagavulin, Ardbeg, Caol Illa; Laphroaig …

Ile d'Islay, Ecosse

Ile d’Islay, Ecosse

Ce choix nous permet aussi – et surtout ! – de visiter l’une des plus belles régions d’Europe. La côte ouest de l’Ecosse recèle un nombre d’îles impressionnant. Au départ d’Arzal en Bretagne sud, nous ferons route rapidement vers le nord. Nous apprécierons l’ambiance de la navigation en haute mer, le rythme des quarts, les manœuvres de voile, nous apprendrons à utiliser les vents et les courants.

Après l’escale d’Islay, nous continuerons vers l’île de Jura et les belles randonnées dans le Loch Tarbert. Nous pourrons admirer les falaises de basalte de l’île Staffa, mouiller à Mull, Skye, Rum, Eigg. Le seul désagrément de ce voyage réside dans le choix des escales, il faudrait plus d’un été pour profiter de cette si belle région.

À bord de l'Algol, en Écosse

À bord de l’Algol, en Écosse

Irons-nous côté Est du Minch ou côté Ouest sur les traces de Peter May ? Sa trilogie a pour décor les Hébrides extérieures aux côtes très découpées par des lochs offrant de très nombreux mouillages.

Lors de cette croisière, nous choisirons les escales au gré de nos envies, qui seront souvent guidées par la météo !

Alors… Une envie de partir à l’aventure sur La Route du Whisky ?